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PRIÈRES DU CHRÉTIEN

MÉDITATIONS

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Sainte RitaNe remplissez pas vos exercices par coutume, mais avec ferveur et chaque jour avec une perfection plus grande.

Tout ce que nous pouvons faire n'est rien, en comparaison d'une seule goutte de sang que Notre Seigneur a répandu pour nous.

La véritable union consiste à faire de notre volonté une même volonté avec celle de Dieu.

Le temps que l'on passe sans faire oraison est un temps perdu. Celui qui néglige l'oraison n'a pas besoin d'être porté en enfer par les démons; il s'y jette de lui-même.

Que votre désir soit de voir Dieu, votre crainte de le perdre, votre douleur de ne pas le posséder encore, votre joie de ce qui peut vous conduire à lui, et vous vivrez dans un grand repos.

L'amour de Dieu ne consiste pas à éprouver de tendres affections, mais à le servir avec courage et humilité.

Oh ! que Notre Seigneur agrée les hommages, quels qu'ils soient, offerts à sa très sainte Mère !

Soyez des âmes de désir, car le Seigneur tient compte de notre bonne volonté, même quand nous ne pouvons tout accomplir.

Voici un avis que vous aurez soin de ne jamais oublier parce qu'il est très important : l'unique ambition de celui qui commence à s'adonner à l'oraison doit être de travailler à s'affermir dans les bonnes résolutions et de ne négliger aucun moyen pour rendre sa volonté conforme à celle de Dieu. C'est en cela que consiste la plus haute perfection à laquelle on puisse arriver. Plus votre volonté sera conforme à celle de Dieu, plus aussi vous recevrez de Lui et plus vous serez avancées dans la voie de la perfection. N'allez pas vous imaginer qu'il y a ici d'autres mystères, tout notre bien consiste à nous conformer à la volonté de Dieu.

Notre Seigneur ne nous doit rien, c'est nous qui serons toujours en dette avec Lui. Méditez bien cette vérité. Le Seigneur vous en donnera l'intelligence et elle vous servira à puiser dans les sécheresses, l'humilité, et non l'inquiétude comme le démon le prétend.

Le Seigneur ne demande de nous qu'une bonne résolution pour faire ensuite tout par lui-même.

Dieu ne nous envoie jamais une peine, sans la payer aussitôt par quelque faveur.

La croix se fait sentir à ceux qui la traînent, mais non à ceux qui l'embrassent. Quand on est résolu à souffrir, il n'y a plus de peine.

On retire beaucoup de fruit de la communion spirituelle, ne la négligez pas; le Seigneur verra par là combien vous l'aimez.

Tout le mal vient de ce que nous ne faisons pas attention que Dieu est près de nous, comme si nous le croyions loin. Cela arrive parce que nous l'aimons peu, car celui qui aime véritablement, pense toujours à l'objet de son affection.
Ce don de notre volonté à Dieu a un grand empire sur son coeur puisqu'il le détermine à s'unir à notre bassesse.

Que le Seigneur nous préserve de tout péché délibéré, quelque petit qu'il soit.

Par de petites brèches, le démon parvient à en faire de grandes.

La vraie dévotion consiste à ne point offenser Dieu et à être résolu de faire tout le bien possible.

Dieu ne laisse jamais sans récompense, même en cette vie, un bon désir quel qu'il soit.

« Tant qu'on est en cette vie, le profit spirituel ne consiste pas à goûter près de moi de plus grandes délices, mais à faire ma volonté. » Notre Seigneur à sainte Thérèse.

Quel trésor plus précieux que de trouver en soi le consolant témoignage que l'on est agréable à Dieu ?

L'obéissance à Dieu est le plus court chemin de la perfection. Le démon sait qu'en cette pratique consiste le bien de notre âme; c'est pourquoi il fait tant d'efforts pour y mettre obstacle.

Dieu n'exige qu'une chose d'une âme résolue de l'aimer, c'est qu'elle obéisse à Sa volonté.

Jésus-Christ se trouve toujours présent aux conversations des serviteurs de Dieu, il aime beaucoup que l'on prenne plaisir à s'entretenir de lui.

La pauvreté est un bien qui renferme tous les biens du monde. Moins nous posséderons ici-bas, plus nous jouirons dans l'éternité.

Dès que nous avons en vue de plaire à Dieu seul, le Seigneur nous donne la force de repousser tout sentiment de vaine gloire.

Eh ! qui pourrait considérer le Seigneur couvert de plaies, affligé et persécuté, sans accepter comme lui les souffrances ou même sans les désirer.

Un seul acte d'humilité vaut plus que toute la science du monde.

Souvenez-vous que vous n'avez qu'une âme, que vous ne mourrez qu'une fois, que vous n'avez qu'une vie qui est courte, et qu'il n'y a qu'une gloire qui est éternelle; et cette pensée vous détachera de beaucoup de choses du monde.

Sainte Teresa d'AvilaNe commettez pas le péché pour tout l'or du monde. Ne faites volontairement ni péché véniel, ni imperfection.
Appliquez-vous constamment à vous tenir en la présence de Dieu, réelle, imaginaire ou unitive, autant que vos occupations vous le permettront.
Ne faites rien, ne dites rien d'important que ne ferait ou ne dirait pas le Christ, s'il se trouvait dans la situation où vous êtes, s'il avait le même âge et la même santé que vous.
En toutes choses recherchez la plus grande gloire de Dieu et son honneur.
Regrettez vivement la moindre parcelle de temps que vous perdez, ou que vous n'employez pas à aimer Dieu.
Plus vous vous éloignez des choses terrestres, plus aussi vous vous rapprochez des célestes et vous vous trouvez en Dieu.

Celui qui se plaint et murmure n'est point parfait; il n'est pas même un bon chrétien.

Il est humble, celui qui se cache dans son propre néant et se confie tout entier à Dieu.
Il est doux, celui qui sait supporter le prochain et se supporter lui-même.

Celui qui se fia à lui-même est pire que le démon.
Celui qui n'aime pas le prochain n'aime pas Dieu.
Celui qui agit avec négligence est près de tomber.

Il est mieux de mortifier la langue que de jeûner au pain et à l'eau.
Il est mieux de souffrir pour Dieu que de faire des miracles.

L'âme embrasée d'amour est une âme affable, douce, humble et patiente.

Une oeuvre, si petite qu'elle soit, qui est accomplie dans le secret et avec le désir qu'elle reste inconnue, est plus agréable à Dieu que mille autres que l'on accomplit avec le désir qu'elles soient connues des hommes; car celui qui l'accomplit pour Dieu avec un amour très pur, ne se préoccupe pas d'être non seulement vu des hommes, mais d'être vu de Dieu seul.

S'il s'offre à vos sens quelque chose d'agréable, dès lors que cela ne tend pas purement à l'honneur et à la gloire de Dieu, rejetez-le, et privez-vous en par amour pour Jésus-Christ, car durant les jours de sa vie mortelle, Il n'eut et ne voulut avoir d'autre joie que celle de faire la volonté de Son Père; c'est là ce qu'Il appelait sa nourriture, son aliment.

L'âme soutenue par l'espérance embrasse le dénûment et se dépouille de tous les vêtements et de toutes les parures du monde; elle n'attache plus son coeur à rien; elle ne s'appuie sur rien de ce qu'ils lui offrent ou lui promettent; elle veut vivre sans autre vêtement que celui de l'espérance de la vie éternelle.

Dieu a une si haute estime de l'espérance d'une âme qui est sans cesse tournée vers lui sans jamais abaisser ses regards vers un autre objet, qu'on peut bien dire d'elle avec vérité : elle obtient autant qu'elle espère.

Chercher Dieu en lui-même, c'est se priver pour lui de toute consolation. Même être disposé à choisir toujours de préférence ce qu'il y a de plus pénible, soit dans les choses divines, soit dans les choses humaines, voilà ce qui s'appelle aimer Dieu.

Les âmes neuves et imparfaites dans l'amour de Dieu sont semblables au vin nouveau; elles se gâtent facilement jusqu'à ce qu'elles se soient purifiées de la lie de leurs imperfections et aient mis fin aux bouillonnements de leur coeur et aux jouissances grossières des sens.

L'âme embrasée d'amour ne se fatigue point et ne fatigue point.

Celui qui aime vraiment Dieu ne rougit point devant le monde de ce qu'il fait pour Dieu, et il ne le cache pas avec confusion, alors même que le monde entier viendrait à le condamner.
Celui qui aime vraiment Dieu regarde comme un gain et une récompense la perte de toutes les choses d'ici-bas, et la perte de lui-même par amour pour Dieu.

Dans tous les événements, si fâcheux qu'ils soient, nous devons plutôt nous réjouir que nous attrister, pour ne point perdre un bien plus précieux, la paix et le calme de l'âme.

Toutes les créatures sont comme des miettes tombées de la table de Dieu. Celui qui cherche en elles sa nourriture, est très justement comparé au chien; comme lui, en effet, il va et vient toujours affamé, car les miettes servent beaucoup plus à exciter l'appétit qu'à apaiser la faim.

Ne laissez jamais votre coeur se répandre au dehors, ne serait-ce que durant un "Credo".

Ne prenez pas votre nourriture dans les pâturages défendus, c'est-à-dire dans les biens d'ici-bas; les bienheureux sont ceux qui ont faim et soif de la justice, parce qu'ils seront rassasiés.

Saint Jean de la CroixIl y a de nos jours beaucoup de chrétiens qui ont quelques vertus et font de grandes choses; tout cela ne leur servira cependant de rien pour la vie éternelle, parce qu'ils n'y recherchent point l'honneur et la gloire de Dieu seul, mais la vaine satisfaction de leur volonté.

Celui-là est vraiment vainqueur des choses d'ici-bas, qui ne se réjouit point des douceurs qu'elles lui procurent et ne s'attriste point des douleurs qu'elles lui causent.

Si les âmes savaient le prix de la souffrance et de la mortification pour acquérir les biens de l'ordre le plus élevé, jamais elles ne chercheraient leur consolation en aucune chose.

Dieu est le soleil qui plane sur les âmes. Il entre dans l'âme vide de tout pour la remplir de ses trésors.

Rangeons-nous parmi les imparfaits, estimons-nous de petites âmes que le Bon Dieu doit soutenir à chaque instant.

« Je me résigne à me voir toujours imparfaite et même j'y trouve ma joie ». Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus

« Je suis heureuse de me sentir petite et faible ». Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus

« Je m'attends chaque jour à découvrir en moi de nouvelles imperfections ». Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus

Quand je souffre beaucoup, quand il m'arrive des choses pénibles, au lieu de prendre un air triste, j'y réponds par un sourire.

« Je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre ». Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus

Une parole, un sourire aimable suffisent souvent pour épanouir une âme triste et blessée.

Je résolus de me tenir continuellement en esprit au pied de la Croix pour recevoir la divine rosée du salut et la répandre sur les âmes.

Je ne vois pas d'autre moyen de sortir de chez soi, que d'aller rendre visite à Jésus et à Marie, en courant aux oeuvres de charité.

Il n'y a qu'une chose à faire ici-bas : aimer Jésus et lui sauver des âmes pour qu'Il soit aimé.

Je n'ai jamais donné au Bon Dieu que de l'amour, il me rendra de l'amour.

Le feu de l'amour est plus sanctifiant que celui du purgatoire.

Le Bon Dieu fera toutes mes volontés au Ciel, parce que je n'ai jamais fait ma volonté sur la terre.

J'aime tout ce que le Bon Dieu me donne.
Je ne crains qu'une chose, c'est de garder ma volonté.
Je ne vois que le moment présent, j'oublie le passé et je me garde bien d'envisager l'avenir.

Ne soyons qu'un avec Dieu, même dès ce monde; et pour cela, soyons plus que résignés, embrassons la croix avec joie.

Notre Dieu si bon désire ardemment nous donner le grand trésor de son amour; mais il veut que nous le lui demandions instamment, et que nous agissions de telle sorte que chacun de nos actes soit une supplication pour demander cet amour.

Quelle que soit la situation où Dieu nous place, ne nous laissons pas troubler, unissons-nous à ses intentions, et, de cette manière, nous l'aimerons avec pureté d'amour.

Si les actions de notre prochain avaient cent faces différentes, nous ne devrions regarder toujours que la meilleure.

Là où les paroles ne sont d'aucun remède, le meilleur parti est de recourir à la prière et au silence et ainsi de traiter la chose seul à seul avec Dieu.

Tout finira; donc courage ! puisque d'une chose on passe à l'autre jusqu'à ce qu'enfin on arrive à l'éternité. Et même de voir finir les choses de ce monde doit nous consoler, parce que toujours plus nous nous approchons de cette fin à laquelle doivent tendre toutes nos actions.

Plus l'homme se conforme à ce que Dieu veut, plus il s'approche de la perfection.

« Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : "Seigneur, Seigneur", qui entreront dans le Royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux ». Notre Seigneur Jésus-Christ (Matt. 7-21)

Celui qui a trouvé Marie et embrasse la pratique de sa dévotion, a trouvé toutes les grâces, parce qu'il n'est rien qu'il ne puisse obtenir par Cette toute-puissante médiatrice.

Marie a ravi le Coeur de Jésus pour le donner aux hommes; Elle ravit continuellement les coeurs des hommes pour les donner à Dieu.

La Sainte Vierge a acquis par le seul consentement qu'Elle a donné à l'Incarnation du Fils de Dieu plus de mérites que toutes les créatures.

C'est par la très Sainte Vierge que Jésus-Christ est venu au monde; et c'est aussi par Elle qu'Il doit régner dans le monde.

Quoique nous ayons le Fils pour avocat auprès du Père, il est nécessaire cependant que nous ayons la Mère pour avocate auprès du Fils.

Méditez souvent la vie de la très Sainte Vierge, et ayez toujours devant les yeux ses vertus pour les imiter.

Toute la miséricorde dont le Fils nous comble, c'est par la Mère que nous la recevons car Elle a engendré le Rédempteur, dans lequel tous les biens nous sont donnés.

Le Seigneur a voulu que Sa sainte Mère passât sa vie dans l'assujettissement, afin qu'Elle en donnât l'exemple à tous les hommes.

Écoutez, ô vous qui désirez le Royaume de Dieu : "honorez Jésus et Marie"; ainsi vous aurez la vie et le salut.

L'Ave Maria est le plus parfait compliment que vous puissiez faire à Marie, parce que c'est le compliment que le Très-Haut lui envoya faire par un Archange pour gagner Son Coeur. C'est aussi par ce compliment que vous gagnerez le coeur de la très Sainte Vierge, si vous le dites comme il faut.

Il faut faire passer toutes nos prières par les mains de Marie, afin qu'elles soient plus agréables à Son divin Fils.

Les tentations n'ont aucune prise sur un chrétien dont le coeur est véritablement dévoué à la très Sainte Vierge Marie.

Ayez toujours quelque objet qui vous rappelle la sainte Vierge : une de ses images dans un livre; le Rosaire dans votre poche. On ne craint rien quand on est muni d'une de ces armures protectrices.

Les lieux de pèlerinages sont pour ainsi parler les eaux thermales de la piété, des bains spirituels, où les âmes viennent se régénérer en y puisant une énergie nouvelle.

Ayez le plus grand respect pour les images et les statues de la Sainte Vierge, à l'exemple de tant de saints qui les ont honorées d'une manière particulière.

De même que les hommes aiment à faire porter leur livrée, de même Marie aime que ses serviteurs portent son scapulaire pour montrer qu'ils lui sont dévoués et qu'ils font partie de sa famille.

Si nous voulons honorer la sainte Vierge et attirer sa protection sur nous, il faut nous appliquer à faire valoir les mérites de la mort et de la Passion du Sauveur comme Elle l'a fait.

La tâche la plus douce de la royauté de Marie sur la terre est de répandre le baume des consolations sur les plaies de ceux qui souffrent.

Toute famille solidement et saintement dévouée à Marie ne périra pas; mais il ne faut pas compter que la bénédiction de Dieu s'étende sur une famille où la glorieuse Vierge n'est pas honorée.


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