Prieres et spiritualite

Accueil
|
Dieu
|
Sainte Vierge
|
Prières diverses
|
Exercices
|
Méditations
|
Messe
|
Catéchisme
SOMMAIRE

PETIT CATÉCHISME POUR ENFANTS

+ Dieu et la sainte
    Trinité
+ L'Incarnation
+ La Rédemption
+ L'homme
+ L'Eglise
+ Les vertus
    Théologales
+ Le Décalogue
+ Le péché
+ Les sacrements
+ La confession
+ La communion
+ La prière

CATÉCHISME POUR ADULTES

+ Le chrétien
+ Dieu
+ Les perfections
    de Dieu
+ La sainte Trinité
+ La création
+ Les Anges
+ L'homme
+ Chute de l'homme
+ Le péché originel
+ L'Incarnation
+ La vie de Jésus
+ La mort de Jésus
+ La Rédemption
+ Ensevelissement
+ Le Saint Esprit
+ L'Eglise
+ Les caractères
    de la vraie Église
+ Hors de l'Église
    point de salut
+ L'enseignement
    de l'Église
+ La communion
    des Saints
+ La mort
+ Vie surnaturelle
+ Résurrection et Jugement général
+ Symbole des
    Apôtres
+ Signe de la Croix

La morale et les péchés :

+ Les vertus
    Théologales
    + La Foi
    + L'Espérance
    + La Charité
+ Le Décalogue

Commandements
de Dieu :


+ Le premier
    commandement
+ Culte des Saints
+ Le second
    commandement
+ Le troisième
    commandement
+ Le quatrième
    commandement

+ Le cinquième
    commandement
+ Le sixième
    commandement
+ Le septième
    commandement
+ Le huitième
    commandement
+ Le 9 et 10 ème
    commandement

Commandements
de l'Eglise :


+ Etude préliminaire
+ Trois premiers
    commandements
+ Le quatrième
    commandement
+ Le 5 et 6 ème
    commandement
+ Le Péché
+ Péchés capitaux
    + L'orgueil
    + L'avarice
    + La luxure
    + L'envie
    + La gourmandise
    + La colère
    + La paresse

La Grâce,
les Sacrements,
la prière


+ La Grâce
+ Les Sacrements
+ Le Baptême
+ Les promesses
    du Baptême
+ La Confirmation
+ Cérémonie de
    Confirmation
+ L'Eucharistie
+ La communion
+ La Messe
+ La Pénitence
+ Examen de
    Conscience
+ La Contrition
+ Le bon Propos
+ La Confession
+ L'Absolution
+ La Satisfaction
+ Les Indulgences
+ Extrême Onction
+ L'Ordre
+ Le Mariage
+ La prière
+ L'oraison
    dominicale

+ La Salutation
    Angélique

+ L'exercice du
    chrétien



+ Faire un don

ENSEIGNEMENT

CATÉCHISME POUR LES ADULTES

.

TRENTE CINQUIÈME LEÇON


LE QUATRIÈME COMMANDEMENT DE DIEU

Aimer nos parents comme nous aimons JesusDEMANDE : Quel est le quatrième commandement de Dieu ?
RÉPONSE : Tes père et mère honoreras, afin que tu vives longuement.
D : Qu’est-ce Dieu nous ordonne par ce commandement ?
R : Par ce commandement, Dieu ordonne aux enfants d’aimer leur père et leur mère, de les respecter, de leur obéir, et de les assister dans tous leurs besoins.

Regardez les versets 1-3 du chapitre 6 de la Lettre aux Ephésiens : « Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur ; car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement fait avec une promesse) afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre ». Ici Paul ordonne solennellement aux enfants, afin qu’ils obéissent et honorent leurs parents et dit qu’il est le premier commandement accompagné d’une promesse. Ici, les « enfants » ne veulent pas dire nécessairement ceux sous l’âge d’adolescent ou les bébés dans les couches. Ici, les « enfants » signifie ceux qui ont les parents, quel que soit l'âge du fils ou de la fille. Paul admoneste les enfants afin qu’ils obéissent et honorent à leurs parents selon le Seigneur, car cela est le premier commandement. A vrai dire, c’est le quatrième commandement ; mais c’est le premier commandement eu égard des relations humaines, autrement dit la relation entre les parents et les enfants.
Par ce commandement, quatre devoirs nous sont imposés à l’égard de notre père et de notre mère : nous devons les aimer, les respecter, leur obéir et les assister dans tous leurs besoins.
1°) Nous devez les aimer : la religion vous ordonne d’aimer tous les hommes, et même vos ennemis, à plus forte raison ceux à qui nous tenons de si près et à qui nous avons de si grandes obligations ; c’est à nos parents (notre père et notre mère) que nous sommes redevables, après Dieu, de tout ce que nous sommes ; ils ont été les instruments par lesquels Dieu nous a donné la vie ; ils ont souffert pour nous mille peines, mille fatigues ; ils nous ont prodigué, dans notre première enfance les soins les plus tendres, et quelquefois les plus humbles, les plus bas ; et depuis ils n’ont cessé de s’intéresser à notre bien-être et de travailler à nous rendre heureux. Ne pas les aimer, ne pas nous porter avec affection à ce qui leur est agréable, ne pas leur souhaiter et leur faire tout le bien qui dépend de nous, ne serait-ce pas nous rendre coupables de la plus noire ingratitude ? Les animaux les plus vils ne nous forceraient-ils pas, par l’attachement qu’ils portent à leur mère, de rougir de notre dureté, et ne seraient-ils pas en droit de nous reprocher de n’avoir ni cœur, ni entrailles ? Oui, il faudrait que nous fussions sans cœur pour ne pas aimer ceux qui nous ont tant aimés, pour ne pas les payer d’un juste retour.
2°) Nous devons respecter notre père et notre mère, avoir pour eux toutes sortes de déférence et d’égards, non-seulement extérieurement, mais du fond du cœur. Le respect que Dieu veut que nous ayons à leur égard est un respect à la fois timide et tendre, qui craigne d’affliger et s’efforce de plaire, qui éclate dans les paroles, se produise dans les actions et se manifeste dans toutes les occasions, même par la patience à tout souffrir de leur part. Ce respect nous impose l’obligation de ne rien faire qui y soit contraire ; de ne nous permettre quoi que ce soit qui puisse blesser leur honneur ; s’ils ont des défauts, de nous en taire, ou même de les cacher autant que nous pouvons. Outre le devoir de ne pas leur manquer, nous avons encore celui de ne pas souffrir qu’on leur manque ; de défendre avec courage leur honneur attaqué ; de repousser fortement la calomnie, d’imposer silence à la médisance.
3°) Nous devons obéir à notre père et à notre mère, faire sans délai, de bon cœur et sans murmure, tout ce qu’ils nous commandent. Ils tiennent ici-bas la place de Dieu à votre égard ; c’est Dieu lui-même qui nous parle et nous commande en leur personne ; leur désobéir, ce serait désobéir à Dieu. « Enfants dit saint Paul, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable au Seigneur. » Il ne se contente pas de nous le prescrire, il nous en a donné l’exemple : l’Évangile nous apprend que, sous l’humble toit de Nazareth, Jésus obéissait à Marie et à Joseph. Et pourtant il était Dieu. Cependant si nos parents nous commandaient quelque chose qui fût contraire à la charité, à la raison ou à la justice, aux commandements de Dieu ou aux commandements de l’ Église ; s’ils nous ordonnaient, par exemple, de voler, de jurer, de mentir, de ne pas aller à confesse, de ne pas entendre la messe le dimanche, de manger de la viande le vendredi ou le samedi, nous ne pourrions pas obéir, parce que, dans ce cas, l’obéissance serait nous exposer à pécher contre Dieu, et qu’il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ; mais il ne nous serait pas permis pour cela de sortir des bornes du respect : nous devions leur témoigner que c’est à regret et par la seule crainte de déplaire à Dieu, que nous ne nous conformons pas à leur volonté, et redoubler de soumission dans tout le reste ; tout envers les parents, tout, jusqu’à la désobéissance, doit être respectueux.
4°) Nous devons assister nos parents dans tous leurs besoins ; c’est un devoir que nous imposent de concert la raison et la religion ; devoir indispensable, a laquelle nous ne saurions manquer sans manquer essentiellement à l’amour et au respect qui leur est dû ; devoir bien doux à remplir, car n’est-ce pas pour nous une bien douce satisfaction de devenir pour nos parents ce qu’ils furent pour nous et de leur rendre ce que nous avons reçu ? Nous devons assister nos père et mère, non-seulement dans leurs besoins temporels, mais aussi dans leurs besoins spirituels ; les exhorter, avec tout le respect et toute la prudence possibles, à revenir à Dieu, s’ils avaient le malheur d’en vivre éloignés ; ne rien négliger pour leur procurer à la mort les secours de la religion et leur faire recevoir les sacrements ; et lorsqu’ils ont quitté la terre, conserver pour leur mémoire un respect constant, ne point les oublier devant le Seigneur, prier et faire pour le repos de leur âme, et exécuter au plus tôt leurs dernières volontés.

Sainte Anne et MarieD : Que signifient ces paroles : "afin de vivre longuement" ?
R : Elles signifient que Dieu comble de bénédictions l’enfant qui honore son père et sa mère.

Dieu, dans l’ancienne loi, promettait une longue vie aux enfants soumis et respectueux envers leurs parents : par cette longue vie, il faut entendre les bénédictions abondantes que le Seigneur répand sur eux ; ainsi le jeune Tobie fut comblé de prospérité parce qu’il avait été la joie de son père et de sa mère. Dans la loi nouvelle, une longue vie est aussi promise aux enfants qui honorent leurs parents, une grande récompense leur est réservée : c’est la bénédiction divine, source de toutes les grâces du salut ; c’est la vie éternelle et bienheureuse ; ce sont, bien souvent aussi, les avantages temporels. Il est bien rare, en effet, que celui qui s’acquitte avec fidélité des devoirs de la piété filiale, ne soit pas heureux sur la terre ; Dieu bénit ses entreprises, il est environné de l’estime publique, il est chéri de ses proches, et il a le bonheur de revoir renaître dans ses enfants les vertus dont il leur a donné l’exemple. Celui qui honore son père et sa mère, trouvera sa joie dans ses enfants.

D : Quelle est, au contraire, la punition de l’enfant qui outrage son père et sa mère, ou refuse de les assister ?
R : Il est maudit de Dieu et les hommes l’ont en horreur.

Un enfant qui outrage son père ou sa mère commet un grave péché que Dieu, qui est la justice même, ne saurait laisser impuni et tôt ou tard la colère de Dieu éclatera. L’enfant insolent et rebelle envers ceux qui lui ont donné le jour est maudit de Dieu : Dieu l’abandonne et lui retire ses bénédictions et ses grâces, et s’il ne se convertit pas et ne fait pénitence, l’enfer sera infailliblement son partage ; de plus, les hommes l’ont en horreur ; et il est à leurs yeux un objet d’exécration ; ils le regardent comme un être vil et méprisable.

D : A quoi nous oblige encore le quatrième commandement ?
R : Il nous oblige encore à aimer et à respecter nos maîtres d'école lorsque nous sommes enfant, nos supérieurs spirituels, et à leur obéir dans tout ce qui n’est pas contraire à ce que Dieu nous commande.

Le quatrième commandement, qui nous ordonne d’aimer et de respecter nos parents, et de leur obéir dans tout ce qui n’est pas contraire à la loi de Dieu, nous impose la même obligation :
1°) à l’égard des maîtres d'école. Les élèves doivent aux maîtres dont ils sont les disciples, et de qui ils reçoivent des leçons, l’amour, le respect, la docilité et la reconnaissance. Si vous êtes employés au service de quelqu’un vous devez mettre en pratique, à son égard, ce que dit saint Paul : « Serviteurs, obéissez à vos maîtres selon la chair, avec crainte et avec respect, dans la simplicité de votre cœur, comme à Jésus-Christ lui-même ; ne les servez pas seulement quand ils ont l’œil sur vous, comme si vous ne pensiez qu’à plaire aux hommes ; mais faites de bon cœur la volonté de Dieu, comme étant serviteurs de Jésus-Christ ; servez-les avec affection, comme servant le Seigneur et non les hommes, sachant que chacun recevra du Seigneur la récompense du bien qu’il aura fait, soit qu’il soit esclave, soit qu’il soit libre. »
2°) A l’égard de nos supérieurs spirituels, qui sont le souverain Pontife, les évêques et les prêtres, et spécialement l’évêque du diocèse et le curé de la paroisse. Manquer à leur égard de respect et d’obéissance, ce serait en manquer envers Jésus-Christ lui-même, dont ils sont les ministres et les représentants, et qui a dit en termes formels, en parlant aux apôtres, et, dans leur personne, à tous leurs successeurs légitimes dans l’exercice du saint ministère : « Celui qui vous méprise, me méprise ; et celui qui me méprise, méprise aussi mon Père qui m’a envoyé. »
3°) A l’égard de nos supérieurs temporels, qui sont les autorités civiles, les magistrats, ceux qui rendent la justice et maintiennent le bon ordre. « Que toute âme, dit saint Paul, soit soumise aux puissances, car il n’y a point de puissance qui ne vienne de Dieu, et celles qui sont, c’est Dieu qui les a établies ; quiconque leur résiste, à l’ordre de Dieu. » Mais nous ne sommes obligés d’obéir à nos maîtres et à nos supérieurs qu’autant qu’ils n’exigent rien qui soit contraire à la loi du Seigneur et c’est un devoir de leur refuser obéissance, du moment qu’ils commandent quelque chose d’injuste, et que nous ne pourrions-nous conformer à leur volonté sans violer un commandement de Dieu ou de l’Église : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.

Parents veillant tout comme Jesus sur leur enfantD : A quoi sont tenus les pères et les mères envers leurs enfants ?
R : Les pères et les mères doivent aimer leurs enfants, les nourrir, les soigner, les instruire, les corriger et leur donner le bon exemple.

Les pères et mères doivent :
1°) aimer leurs enfants : il suffit pour cela qu’ils aient un cœur ; ne pas aimer ses enfants, ce serait se montrer plus insensible que les brutes, qui aiment leurs petits.
2°) Les nourrir et les soigner : refuser à ses enfants la nourriture, les soins, le vêtement et ce dont ils ont besoin, ce serait un acte de cruauté et de barbarie, dont, heureusement, on voit peu d’exemples.
3°) Les instruire ou les instruire des vérités, et ne rien négliger pour graver profondément dans leurs cœurs les préceptes de la religion. Il n’y a que la religion qui nous fasse véritablement connaître d’où nous venons, ce que nous sommes, et quelle est notre fin ; elle seule nous apprend que l’homme est fait pour le bien infini ; elle seule nous montre la route qu’il faut suivre pour l’acquérir.
4°) Les corriger : « n’épargnez pas, dit le sage dans Proverbe XXIII, la correction à l’enfant ; vous le frapperez et vous délivrerez son âme de l’enfer ; car la réprimande et la punition donnent la sagesse. L’enfant abandonné à sa volonté devient la confusion de sa mère, parce qu’il ne tarde pas à contracter des mauvaises habitudes qui attirent sur lui le mépris et l’opprobre.
5°) Leur donner le bon exemple : L’expérience prouve que c’est de toutes les leçons la plus efficace : que vos enfants vous voient observer les commandements de Dieu et de l’Église, ils les observeront ; qu’ils vous voient fréquenter les sacrements, ils les fréquenteront ; qu’ils vous voient assister le dimanche au saint Sacrifice de la Messe, ils y assisteront ; qu’ils vous voient prier Dieu le soir et le matin, ils le prieront ; qu’ils vous voient pratiquer la douceur, la patience, la charité, ils seront doux, patients, charitables. Mais si vous les scandalisez, si vous leur donnez l’exemple de l’oubli de Dieu et du mépris de ses lois, ils ne tarderont pas à marcher sur vos traces ; ils deviendront bientôt ce que vous êtes ; et vous vous perdrez tous ensemble.

TRAITS HISTORIQUES

Une pauvre veuve, privée de l'usage de ses membres, éprouvait depuis longtemps un vif regret de ne pouvoir assister à l'office divin, devoir qu'elle remplissait ponctuellement autrefois, et qui, plus que jamais, était un besoin pour son âme pieuse. Chaque dimanche, elle répétait tristement à ses deux fils : « Que je serais heureuse d'entendre la sainte messe ! Mais je ne puis me rendre au village, à cause de mes infirmités et de la longueur du chemin. » En disant ces mots, la pauvre mère versait des larmes et soupirait profondément ; puis elle portait à sa bouche la croix de son chapelet, qu'elle récitait avec recueillement et avec la plus grande résignation.
Ses deux fils, qui partageaient sa piété, trouvèrent le moyen de satisfaire son pieux désir. En effet, ayant ajusté deux forts bâtons au fauteuil de leur mère, ils la transportèrent à l'église, au milieu de la foule attendrie, qui semait des fleurs sur leur passage. Le prêtre, instruit de ce beau dévouement, monta en chaire, et prit pour texte ces paroles du Deutéronome : « Honorez votre père et votre mère, selon que le Seigneur votre Dieu vous l'a ordonné. » Son discours fut plein d'onction et produisit un touchant effet sur l'auditoire, surtout quand il compara les fleurs jetées sur le passage de cette pieuse famille, aux bénédictions que Dieu devait bientôt répandre sur elle.

Thomas Morus, ce glorieux martyr de la foi, eut toujours le plus grand respect pour les auteurs de ses jours. Marié, déjà avancé en âge et chancelier d’Angleterre, il ne sortait jamais de la maison sans avoir demandé à genoux la bénédiction de son vieux père.

Jacques Cazotte, écrivain célèbre, était maire d'un village près d'Epernay, à l'époque de la révolution, et, loin d'en accueillir les principes, il s'en déclara l'adversaire. Ayant été arrêté, il fut conduit à Paris et renfermé dans les prisons de l'Abbaye avec sa fille Elisabeth. Il fut sauvé par elle des horribles massacres des 2 et 3 septembre 1791. L'héroïque Elisabeth se précipitant au-devant des assassins de son père, s’écria : « Vous n’arriverez au cœur de mon père qu’après avoir percé le mien. » Le fer échappa des mains de ces hommes féroces qui portèrent les deux victimes en triomphe jusqu'à leur domicile.


Le troisième
Commandement de Dieu
Accueil
Accueil
Le cinquième
Commandement de Dieu


Portugal | Les voyants | Apparitions | 3è Secret | Procès | Opposants
Pie X | Prières | Pro-vie | Info | Forum | Librairie | Livre d'or | Links | Dons | Guide

Site protégé par le Copyright ©