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| ANNÉE 2008 | . | |||||||||
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ANALYSE GRAPHOLOGIQUE DU TROISIÈME SECRET DE FATIMA |
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L'analyse graphologique d’un laboratoire judiciaire américain conclut que le texte révélé le 26 juin 2000, prétendument écrit de la plume de Sœur Lucie, est UN FAUX. Dans son livre, Laurent Morlier a dénoncé ce faux dans ses annexes, et il a produit les analyses d’un cabinet de graphologie aux Etats-Unis, qui après examen du fac-similé mis en ligne par le Vatican, a conclu à la contre-façon. Contesté par le Père Louis-Marie d’Avrillé dans le numréo 53 du Sel de la terre, Laurent Morlier lui répond à nouveau dans une plaquette, où il réfute ses arguments et traite en particulier la question de la graphologie (1). Dans sa prétendue réfutation, le Père Louis-Marie invoque un fac-similé d’un document paru en 1973 et attribué à Sœur Lucie en 1941, et conclut sans aucune autorité, à l’identité des lettres. Dans la démarche prétendue rigoureuse d’Avrillé, un simple moine sans compétence particulière en graphologie, réfute donc avec aplomb le compte-rendu d’un cabinet judiciaire professionnel de graphologistes. Est-ce là une démarche scientifique ? Le minimum eût été qu’Avrillé fasse examiner les textes en question, y compris celui qu’il invoque, et d’obtenir un rapport officiel où des professionnels de la graphologie acceptent d’engager leur autorité et leur réputation. A expertise doit être opposée contre-expertise de professionnels. Or, il n’en est rien. Face à un rapport de professionnels, nous avons un bavardage de moine prétentieux.
Et s’il était cohérent avec lui-même, le Père Louis-Marie se devrait en toute rigueur d’expliquer la contradiction mise en évidence par l’analyse du cabinet de graphologie américain, puisqu’une lettre de Sœur Lucie contredirait les autres. La méthode du Père Louis-Marie rappelle celle du British Musuem et du laboratoire d’Oxford dans l’affaire du Linceul de Turin, où une autorité contredisait toutes les autres. Aujourd’hui il est montré qu’il s’agissait d’une manipulation (Le laboratoire d’Oxford vient de reconnaître son "erreur", un article du Nouvelliste valaisan a publié l’information). Les lecteurs d’Avrillé sont donc priés de croire sur parole un amateur ensoutané. A moins que le seul port de l’habit dominicain ne procure à lui seul une compétence professionnelle en graphologie ? De plus on observera que le Père Louis-Marie n’hésite pas à qualifier de « négationnistes » tous ceux qui contestent l’authenticité du pseudo troisième secret de Fatima révélé par le Vatican en 2000. En agissant ainsi, le Père dominicain sait très bien que ce terme est connoté d’une qualification pénale. Cette affaire mérite d’être soulignée, car elle révèle une méthode désormais récurrente, une légèreté dans la recherche de la vérité et un mépris des fidèles de la part du petit clan dominicain qui dirige le couvent d’Avrillé. Ce comportement d’amateurs impératifs et prétentieux, experts auto-proclamés, a déjà été largement éventé par le Comité international Rore Sanctifica (CIRS). Le CIRS a démontré, textes et fac-similés à l’appui (remarquons que le n°53 du Sel de la terre n’en produit aucun dans son sujet), qu’au sujet du nouveau rite de consécration épiscopale, les textes produits par le Père Pierre-Marie (et puisé chez le réformiste Dom Botte) étaient erronés ou falsifiés. Face à des réfutations incontestables, telle que le canon 235 du Code de droit oriental du Pape Pie XII qui affirme le caractère non sacramentel de l’intronisation du patriarche maronite, le Père Pierre-Marie a persévéré dans ses erreurs et continue à affirmer sans preuve la validité de ce nouveau rite artificiel. Des religieux qui se comportent avec un tel mépris de la vérité ne peuvent plus être pris au sérieux. Alors quand l’un d’entre eux vient, de son propre chef, s’opposer à un rapport officiel de professionnels judiciaires de la graphologie, il ne peut aucunement être crédible. Bien au contraire, nous y voyons la perpétuation d’une méthode anti-scientifique et anti-thomiste que nous pourrions désigner ainsi : « la substitution de la prétendu autorité de la soutane ou de la bure dominicaine à la compétence réelle ». Sœur Lucie Dos Santos, selon ses propres écrits et paroles les plus certainement authentifiés à propos du Troisième Secret de Fatima, n’a cessé de répéter avec constante et obstination, qu’elle avait « ECRIT MOT A MOT LES PAROLES MÊMES DE LA TRES SAINTE VIERGE DU TROISIEME SECRET », ce qui démontre QU’IL NE S’AGIT NULLEMENT D’UNE VISION, comme voudraient nous le faire croire les faussaires du Vatican sous la direction du cardinal Ratzinger (aujourd'hui Benoît XVI), alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au moment de la publication de cette fausse vision par le Vatican e 16 juin 2000. Ainsi, sur la base de ces analyses, le cardinal Ratzinger couvre la falsification des messages et paroles de la Très Sainte Vierge Marie en les créant de toute pièce. Nous rappelons que l’ancien Anglican, Mgr. Williamson n’a jamais reconnu que le texte du 26 juin 2000 soit un faux, mais bien au contraire, il le prend pour authentique pour ajouter (cf. son sermon à Ecône le 29 juin 2007) qu’il serait « incomplet ». — Source : www.virgo-maria.org. Document en annexe : Analyse graphologique du document du 26 juin 2000 (version PDF).
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