ANNÉE     2007 .
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FATIMA

Octobre 1917 - Octobre 2007

Les 12 et 13 octobre 2007 fut inaugurée la nouvelle « basilique » de Fatima en présence des plus hautes autorités civiles et religieuses du pays. Benoît XVI dépêcha sur place Mgr. Bertone.

En forme de gigantesque colonne tronquée, ce bâtiment, qui doit permettre des rencontres œcuméniques, fait un peu penser à la « cathédrale » d’Evry ainsi qu’à certains monuments ésotériques de Paris.
Ce hangar spatial futuriste, qui n’a rien à voir avec un édifice religieux, a été dessiné par l’architecte orthodoxe Alexandros Tombazis. Immense disque blanc très « high-tech », d’un diamètre de 125 mètres, cette monstruosité moderne d’une laideur incroyable est une véritable et volontaire provocation pour la foi des fidèles et la sainteté des lieux !!

En forme de gigantesque colonne tronquée, ce bâtiment, qui doit permettre des rencontres œcuméniques, fait un peu penser à la « cathédrale » d’Evry ainsi qu’à certains monuments ésotériques de Paris.

Ce hangar spatial futuriste, qui n’a rien à voir avec un édifice religieux, a été dessiné par l’architecte orthodoxe Alexandros Tombazis.

« Esprit de mensonge et de perfidie, dissimulé sous les voiles du catholicisme, il a entrepris de mettre la religion au service de la Puissance ennemie ! (…) L’Eglise n’a pas de pires ennemis. »

Saint Pie X, condamnant le modernisme

Immense disque blanc très « high-tech », d’un diamètre de 125 mètres, cette monstruosité moderne d’une laideur incroyable est une véritable et volontaire provocation pour la foi des fidèles et la sainteté des lieux !!

Pas de clocher, pas de nef ni de transept, pas de vitraux : un plan qui doit « changer la conception du monument religieux et la relation au divin » selon Alexandros Tombazis.

Tout, ici, a été construit et agencé de manière symbolique.

Tel le nouvel autel devant l’ancien, cette nouvelle « basilique » masque l’ancienne. C’est ainsi que du haut de l’esplanade, au niveau de la rue menant au sanctuaire, nous ne voyons plus l’ancienne basilique, ni même la Capelinha, la chapelle des apparitions. La nouvelle « église » lui fait face comme pour mieux lui marquer son opposition.

Cette horreur architecturale, commandée par Jean-Paul II, a été construite sur le lieu exact de la place Pie XII qui, de facto, n’existe plus : nous devons, en effet, faire table rase de l’Eglise pré-conciliaire…

La grande croix qui se situait au niveau de la place Pie XII a été remplacée par un immense « Christ » en croix, hideux et tout rouillé, qui domine l’esplanade. A sa vue, l’âme catholique est saisie d’un profond sentiment de malaise.
Cette croix, choisie par le Vatican, est une véritable singerie diabolique de Notre Seigneur. Elle fait face, elle-aussi, à l’ancienne basilique ainsi qu’aux magnifiques statues du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie. Par cette construction pharaonique, les autorités conciliaires ont délibérément et sans scrupule supprimé un tiers du « chemin de Lucie » sur lequel les pèlerins s’avançaient à genoux vers la chapelle des apparitions. Rien n’arrête ceux qui occupent l’Eglise, même les choses les plus sacrées !

A l’avant de ce bâtiment cylindrique et de part et d’autre de son entrée principale (il y a 13 portes en tout), se trouvent deux imposantes statues : celles de Paul VI et de Jean-Paul II, telles les colonnes de Boaz et Jakin, gardiennes du temple maçonnique.

Là aussi, les statues de ces deux pontifes conciliaires (chefs emblématiques de la nouvelle église oecuménique) sont tournées vers l’ancienne basilique (les deux églises se font face) symbolisant ainsi, encore une fois, l’opposition entre les deux Eglises et même le combat qu’ils ont mené contre l’unique et véritable Eglise.

En effet, Jean-Paul II n’a pas hésité à dévoiler ses véritables intentions lorsqu’il affirma en février 1990 à l’occasion de la réunion plénière de la Congrégation pour la doctrine de la foi (dirigée par le cardinal Ratzinger) et la Congrégation pour l’unité des chrétiens : « Avec Vatican II, nous sommes entrés dans une époque œcuménique, et bien que cela remonte à 25 ans, nous n’en sommes qu'au début, car la tâche n’est pas facile. On ne peut refaire dans un court espace de temps ce qu’on a fait dans le sens contraire pendant une longue période. Nous ne pouvons refaire le chemin des siècles en quelques années. On comprend ainsi que le travail doit être dans un certain sens lent » (Osservatore Romano du 3 février 1990).

Lors des cérémonies du 13 octobre 2007, Tarcisio Bertone, après un court petit mot lu en plusieurs langues à la chapelle des apparitions, se dirigea en procession vers l’intérieur de la nouvelle « église » invitant ainsi la foule incrédule et ignorante des fidèles à le suivre dans son mouvement.

C’est ainsi que, pour la première fois, les fidèles tournèrent le dos à la chapelle des apparitions, à Notre-Dame, à Notre Seigneur et à l’ancienne basilique où se trouvent les corps des trois petits voyants pour se tourner vers la nouvelle « église », l’église conciliaire, la contre-Eglise, son clergé et son pontife venu tout spécialement pour l’occasion du Vatican occupé.

En 2005, par un geste louable en soi, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) mobilisa les foules à Fatima pour réparer un acte de profanation somme toute assez ordinaire et particulièrement fréquent dans les églises occupées par les modernistes (les offices conciliaires ne sont-ils pas d’ailleurs, en eux-mêmes, des profanations des sanctuaires catholiques ?).

Mais en 2007, à l’occasion du 90ème anniversaire des apparitions et alors que tous les dix ans la FSSPX avait pour tradition de se rendre en pèlerinage à Fatima, rien ne fut organisé. Notre Dame fut ainsi, encore une fois, abandonnée aux moqueries et aux provocations des autorités conciliaires.

En 2000, la FSSPX garda le silence sur l’énorme mensonge que constitua la publication du prétendu troisième secret par Mgr. Ratzinger et Bertone et se limita seulement à en critiquer son interprétation donnée ce jour-là par le Vatican.

Il ne fallait surtout pas froisser les autorités romaines à qui on demandait au même moment l’autorisation d’accéder aux basiliques romaines pour le pèlerinage jubilaire et avec qui s’engageaient de secrètes tractations…

Sept ans après, nous venons d’assister à un autre silence assourdissant et complice de la part de la FSSPX. Pour éviter de devoir être amenée, sur la pression de ses fidèles, à s’opposer au Vatican pour cette verrue placée au cœur du sanctuaire marial portugais, aucun pèlerinage ne fut organisé cette année à Fatima, diplomatie oblige !.

Lorsque nous avons demandé à un des prêtres de la Fraternité que nous connaissons bien et qui est très attaché à Fatima la raison pour laquelle rien n’avait été organisé par la Fraternité, il répondit, visiblement peiné mais tenu par le secret imposé par ses supérieurs : « ah, ça… c’est un mystère ! ». Le 28 juin 2000, deux jours après avoir publié aux côtés du cardinal Ratzinger le faux troisième secret de Fatima, Mgr. Bertone révéla l’intention profonde de la manipulation organisée par le Vatican : « L’industrie de Fatima, qui doit sa prospérité à son opposition au pape [Jean-Paul II] ne le croira probablement jamais… Jusqu’à présent, nous avons laissé les intégristes suivre leur tragique chemin. En plus de l’appel fondamental à la pénitence, ce que le Vatican a montré d’important est la réfutation de la thèse principale des intégristes : le secret n’a rien à voir avec l’apostasie liée au Concile, au Nouvel Ordo et aux papes conciliaires, comme les intégristes le soutiennent depuis des décennies. Ce seul fait valait la peine de révéler le secret. » (Cf. Livre de Laurent Morlier, « Le troisième secret de Fatima publié par le Vatican le 26 juin 2000 est un faux, en voici les preuves… » Editions DFT, mai 2001).

C’est ainsi que sept ans après ce Mensonge public destiné à enterrer le véritable message de Notre-Dame et grâce au criminel silence de ceux qui auraient dû défendre son honneur, les autorités conciliaires ont pu, librement, organiser une nouvelle provocation envers Notre-Dame.

Avec une audace sans borne et sûrs de leur domination (temporaire…), les chefs du Vatican ont voulu, par cette construction sur le lieu même des apparitions, matérialiser symboliquement ce qui constitue sans doute le cœur même du troisième secret dont ils ont une profonde aversion parce qu’il les met directement en cause : la confrontation entre l’Eglise catholique qu’ils haïssent et la fausse église, leur église, l’église conciliaire, œcuménique et maçonnique.

En effet, cette nouvelle « église » qui vient d’être inaugurée à Fatima, représente en quelque sorte l’église conciliaire, qui surgit des entrailles de la terre (de l’enfer) pour masquer, pour éclipser la véritable Eglise (l’Eglise catholique).

« On voit combien les partisans du démon travaillent pour le mal et comme ils n’ont peur de rien ! Ni de rester mal placés, ni de perdre ! Ils vont toujours de l’avant avec une audace intrépide ! » Sœur Lucie. — Source : « virgo-maria.org ».

Photos de la nouvelle basilique
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)



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