ANNÉE     2004 .
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FATIMA

Jésus-Christ a pris la défense de l'honneur de Sa Mère.

Pour la troisième fois en cinq ans, un lendemain de Noël, l'humanité est gravement frappée.

Ce fut d'abord l'Europe : la tempête frappa dans la nuit du 27 au 28 décembre 1999, faisant une centaine de morts (88 rien qu'en France) ; mais il est vrai que la fille aînée de l'Eglise a apostasié il y a deux siècles !, et que par son projet d'institutionnaliser la laïcité comme religion d'état et de chasser Dieu de la Constitution l'Europe a attiré sur elle la juste colère du ciel.

Puis vint le 26 décembre 2003 où un séisme fit 30.000 morts en Iran !. Ce pays musulman, n'étant pas étranger à l'imposition du voile dans les écoles de France et, d'une manière générale, dans les autres pays d'Europe, il se voit lui aussi châtié.

Enfin, ce 26 décembre 2004, le tsunami vient s'abattre sur l'Asie, tuant plus de 220.000 personnes. Le lieu même de cette catastrophe, choisit par Dieu, est très symbolique ! :

Or en mai 2004, une soixantaine d'hindous, mené par un grand prêtre, sont allés à Fatima pour y célébrer à l'autel même de la chapelle des apparitions un rituel hindou en l’honneur d’une « déesse aux dix-huit bras », c'est-à-dire un démon. Par cet acte ignoble le lieu saint où la très sainte Mère de Notre Seigneur Jésus-Christ est apparue entre mai et octobre 1917 a été profané.

Le caractère immonde, abominable et scandaleux d’un tel événement ne peut que sauter aux yeux de tout catholique véritable. Il en ressent une authentique souffrance s’il songe à celle qu’en éprouve la Très Sainte Vierge, ainsi attaquée et méprisée dans l’un de ses sanctuaires les plus vénérables. En tout cas dans celui qui — avec La Salette — est le plus porteur de prophéties eschatologiques.

« La terre n'a pas de message à donner à l'homme », écrit le journaliste Bruno Frappat dans La Croix (28 déc. 2004). Est-il possible d'être plus sourd et aveugle ? D'abord, le “message” ne vient ni de la terre, ni de la mer, mais de Dieu. Il est vrai que La Croix est un journal athée, jugeant de tout comme si Dieu n'existait pas. Mais Dieu n'en existe pas moins ! Et il a un terrible compte à régler avec une humanité rebelle, en particulier après la profanation du Sanctuaire de Fatima.

Soeur LucieSœur Lucie en avertissait le Père Fuentes, en 1957... le 26 décembre : « Père, la Très Sainte Vierge est bien triste, car personne ne fait cas de son message, ni les bons, ni les mauvais. Les bons continuent leur chemin, mais sans faire cas du message. Les mauvais, ne voyant pas tomber sur eux actuellement le châtiment de Dieu, continuent leur vie de péché sans se soucier du message. Mais croyez-moi, Père, Dieu va châtier le monde et ce sera d'une manière terrible. Le châtiment céleste est imminent. »

Ce déchaînement des éléments, provoqué au large de l'île de Sumatra par un séisme de magnitude 9 sur l'échelle de Richter, soulevant le fond de la mer et provoquant un tsunami, a été aussi « terrible » que l'acte profanateur du 5 mai 2004. Il a même ébranlé l'axe de rotation du globe terrestre, constatent, stupéfaits, les spécialistes. Ô toute puissante main de Dieu, que vous êtes redoutable !

« La stupeur planétaire a été comparable, toutes proportions gardées, à celle qui avait frappé la France après la tornade de 1999. Hasard de calendrier (sic !) elle s'était produite, elle aussi, le dimanche qui suivait Noël. » (La Croix du lundi 27 décembre 2004)

Ce “hasard de calendrier” défie toutes les lois de la statistique, puisqu'il voulut que nous fussions avertis cinquante ans à l'avance — un autre 26 décembre ! — par sœur Lucie de Fatima, avertissant que Notre-Seigneur Jésus-Christ prendrait la défense de l'honneur de sa Mère : « Souvenons-nous que Jésus-Christ est un très bon Fils et qu'il ne permet pas que nous offensions et méprisions sa Très Sainte Mère. Nous avons comme témoignage patent l'histoire de plusieurs siècles de l'Église qui, par des exemples terribles, nous montre comment Notre-Seigneur Jésus-Christ a toujours pris la défense de l'honneur de sa Mère. »

De l'église Notre-Dame au temple hindou : voilà le parcours de l'apostasie conciliaire. L'interreligion et l'impiété démocratique ont tout submergé, tout noyé, tout corrompu. Tandis que le Cœur Immaculé de Marie est rejeté, méprisé, ses demandes bafouées, lui à qui Dieu a confié la paix du monde et le salut des âmes !

Soeur Lucie disait encore au Père Fuentes : « Dans les plans de la divine Providence, lorsque Dieu va châtier le monde, il épuise auparavant tous les autres recours. Or, quand Il a vu que le monde n'a fait cas d'aucun, alors comme nous dirions dans notre façon imparfaite de parler, Il nous offre avec une certaine crainte le dernier moyen de salut, sa Très Sainte Mère. Car si nous méprisons et repoussons cet ultime moyen, nous n'aurons plus le pardon du Ciel, parce que nous aurons commis un péché que l'Évangile appelle le péché contre l'Esprit-Saint, qui consiste à repousser ouvertement, en toute connaissance et volonté, le salut qu'on nous offre. »

La question angoissante qui se pose devant de telles catastrophes toujours plus spectaculaires est celle-ci : « qui écoute encore ces ultimes avertissements du Ciel ? ».
En fait, plusieurs responsables religieux du monde entier ont proféré de sages paroles au sujet du Tsunami. Beaucoup semblent accuser le Ciel : "God is angry", s'écria le rabbi Shlomo Amar en Israël ; Amjad Mehboob, président de la Fédération de l'Islam en Australie, parla aux média d'une 'tragédie' ; même à Rome on entend parler de "cette tragédie immense dans le monde". Ne verra-t-on pas bientôt une cérémonie de repentance pour cet acte violent commis par Dieu ?.
Les évêques français vont encore plus loin : il ne faut surtout pas mêler Dieu à cette affaire ! il ne faut surtout pas y voir un avertissement ou une punition ! C'est une catastrophe naturelle, un point c'est tout !. Un seul évêque catholique a essayé de voir le Tsunami d'en haut, pour ainsi dire, et non pas d'en bas, mais hélas en n'évoquant pas les vraies raisons qui ont poussé Dieu a demander réparation pour l'outrage fait à Sa Mère.

Il s'agit de Mgr Alex Dias, en Inde : « Je crois que le Tsunami est un avertissement de Dieu, afin que nous réfléchissions profondément sur la manière comment nous menons nos vies. »
On est loin de l'activisme “humanitaire” qui remplit les sphères chrétiennes. Mgr Dias s'explique: « Nous sommes trop dans la hâte. Nous fonçons ici, nous fonçons là. Tout est façade. Il y a plein de fissures et de déformations dans nos vies. Un désastre comme celui-ci est un Appel de Dieu pour nous faire réfléchir sur ces fissures et les réparer. Nous remplissons nos vies avec tant de choses qu'il n'y a plus guère de la place pour Dieu... Remettons Dieu à la première place dans nos vies ! ».

On est loin, très loin de la “prière pour les victimes”, dans le meilleur des cas. On change radicalement de point de vue. Le regard se dirige vers Dieu Lui-même, et de Lui vers l'humanité entière. Dans son Amour, Dieu a envoyé son Fils pour nous sauver, mais les hommes, dans leur grande majorité, ne veulent pas l'accueillir.
"Il est venu parmi les siens, mais les siens ne l'ont pas accueilli", dit Saint Jean. Pire, ils l'ont crucifié. Mais notre Dieu car il est Amour tente tout pour nous sauver ; pour une dernière fois, par des avertissements toujours plus sévères, avant qu'il ne soit trop tard et que Justice se fasse. Elle sévira sans faute pour faire justice pour 1,2 milliards de bébés massacrés dans le sein de leurs mères, et tant d'autres crimes dans lesquels nous sommes tous complices.

Il ne s'agit donc pas de ces "pauvres victimes" à secourir en Asie et à commémorer pendant 3 minutes de silence !. Cette catastrophe vise surtout NOUS-MEMES tous et chacun individuellement. Il s'agit d'un dernier appel solennel à nous convertir et à mettre Dieu à Sa place donc à la première place dans notre vie : "Dieu premier servi" (devise de Ste Jeanne-d'Arc). "Omnia ad maiorem Dei Gloriam" (est la devise choisie par St Ignace de Loyola et donc celle des Jésuites).

Il ne s'agit nullement d'une sourde 'tragédie', mais bien d'un drame passionnant entre 2 'personnages' : Dieu et l'humanité.
A ses disciples qui l'interrogeaient au sujet d'une catastrophe survenue à Jérusalem : la tour de Siloë s'était écrasée sur la foule, Jésus répond : "Ces dix-huit sur lesquels est tombée la tour de Siloë et qu'elle a tués, croyez-vous qu'ils aient été plus coupables que les autres hommes qui habitent Jérusalem ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne faites pas pénitence, VOUS PERIREZ TOUS DE LA MEME MANIERE." (Lc 13, 4-5).

Un songe de don Bosco illustre cet ultime salut qui nous est offert en Marie par le Père. On comprend qu'il ne s'agissait pas seulement d'une figure de l'apostasie à venir, mais l'authentique prophétie d'un véritable raz de marée. Comment ne pas y penser à la vue des images qui nous arrivant d'Asie...

Oui, bien sûr il faut secourir les sinistrés. Oui il faut prier pour eux. Mais non pas parce que Dieu serait un Dieu féroce et qu'il faille réparer ses (mé)faits par nos misérables dons, mais bien parce que, en nous convertissant, nous devenons comme Lui : Amour.

Le Cœur Immaculé de Marie est le radeau du salut des hindous. Il n'y a pas de plus grande, ni de plus urgente charité à exercer envers eux que de leur prêcher cette vérité, sous peine de connaître à notre tour de pareils châtiments.
Car ainsi s'exprime l'ultime miséricorde de notre Père Céleste qui veut nous sauver du pire.



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