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Contribution : n° 37
Date: 24/02/2009
Nom: Extrait du livre : « Témoignages » du Père de Marchi.
Sujet: Héroïcité et spiritualité des petits voyants de Fatima.

« Témoignages sur les apparitions de Fatima »

Héroïcité et spiritualité des petits voyants de Fatima

Sur la page racontant la vie des trois petits voyants, nous lisons quelques grâces obtenues par l'intercession de Jacinthe, alors qu'elle était encore en vie. Des faits identiques se sont produits avec François. Lucie, un jour, sortant de chez elle pour aller à l'école, rencontra sa sœur Teresa, mariée depuis peu, qui lui dit qu'une femme d'un hameau voisin lui avait demandé de prier Notre-Dame pour un de ses fils, qui se trouvait en prison, accusé d'un crime très grave. Lucie, en chemin, conta la triste nouvelle à ses cousins. Arrivés à Fatima, François visiblement ému, dit aux deux petites : « Ecoutez ! Pendant que vous allez en classe, je vais rester avec "Jésus caché", pour lui demander cette grâce ». A la fin des classes, Lucie alla le chercher à l'église, et lui demanda :
— Tu as parlé de cela à Notre Dame ?
— Oui, et tu peux déjà dire à ta sœur que le garçon sera libéré.
Il en fut ainsi. Au bout de quelques jours, le prisonnier revenait à la maison, et le 13, allait à la Cova da Iria remercier Notre Dame.

Une autre fois, Lucie et Jacinthe virent un groupe de personnes s'approcher de la maison, et allèrent se cacher dans une cuve pour échapper aux interrogatoires, laissant François tout seul avec les importuns. Quand ceux-ci furent partis, les deux petites sortirent de leur cachette, et vinrent demander à François ce qui s'était passé. Il répondit que ces personnes auraient voulu les voir, pour savoir beaucoup de choses. « Il y avait là aussi, dit-il, une femme qui m'a demandé de prier pour la guérison d'un malade et la conversion d'un pécheur. Je vais prier à ces intentions-là ; et, vous, vous allez prier pour les autres, qui sont nombreuses. » Nous savons que la prière de François fut exaucée. Après la mort de l'enfant privilégié, cette femme vint demander où se trouvait sa tombe, car elle voulait le remercier pour les deux grâces obtenues.

Dans une autre occasion, il obtint la réconciliation d'un père avec son fils. « Soyez tranquille ! avait-il répondu. D'ici peu je serai au Ciel, et, quand j'y arriverai, je demanderai toute de suite cette grâce à Notre Dame ». Le fait est que le soir même de la mort de François la paix revenait dans ce foyer.

{...] Nous ne voulons pas clore ce chapitre, sans rapporter encore une grâce obtenue par Lucie en faveur de sa mère, qui se trouvait alors si gravement malade que la famille pensait qu'elle n'en réchapperait pas. Elle avait de violentes crises d'étouffement, et le médecin disait que c'étaient des choses du cœur. Ses enfants pleuraient tous, parce que leur père, Antonio dos Santos, venait de mourir (en juillet 1919). Maria, la sœur aînée de Lucie, dit un jour à Lucie, qui était asise sur un petit banc près du foyer :
— Ecoute, Lucie ! Nous n'avons déjà plus de père, et, si notre mère meurt, nous resterons tous orphelins, sans père ni mère... Si c'est vrai que tu as vu Notre-Dame, demande-lui la guérison de notre mère !.
La petite ne me répondit pas un mot, mais elle se leva aussitôt, alla dans sa chambre prendre une jupe faite de laine de brebis pour bien se couvrir les épaules, car c'était l'hiver et il pleuvait fort, et se mit en route pour la Cova da Iria. Quand elle revint, elle rapportait une petite poignée de terre, et dit à sa sœur Gloria de faire une tisane à leur mère avec cette terre. Elle avait promis, en outre, à Notre-Dame, d'aller à la Cova da Iria, avec ses sœurs, neuf jours de suite, en faisant, à genoux, le trajet depuis la route jusqu'à la « Capelinha », et, le dernier jour, de donner à manger à neuf enfants pauvres.

Gloria prépara la tisane, et alla la présenter à sa maman. Les crises disparurent sur le champ. Elle n'avait plus d'étouffements. Elle respirait bien. Le cœur fonctionnait mieux, et bientôt elle pouvait se lever. Elle ne guérit pas entièrement, et ne retrouva pas toutes ses forces mais, depuis, elle put encore travailler beaucoup, si bien qu'elle ne paraissait pas une femme de son âge.

Les filles ne tardèrent pas à aller à la Cova da Iria, pour accomplir la promesse faite. Neuf jours de suite, après le souper, à genoux, elles récitèrent le chapelet. Leur maman faisait aussi la neuvaine, en marchant derrière elles.

Ces prodiges que Notre-Dame daignait opérer par l'intermédiaire de ses petits confidents, étaient, pour eux, comme des rayons de soleil, qui, perçant les nuages parfois bien obscurs et bien épais qui les enveloppaient, venaient les éclairer et les réjouir. La Vierge leur accordait ces faveurs, pour montrer que, du haut du Ciel, elle continuait à les envelopper de sa tendresse maternelle.

Source : « Témoignages sur les apparitions de Fatima »,
Chapitre V , pages 245 à 250 de l'édition de 1974.


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