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FORUM ET DÉBATS

DROIT D'EXPRESSION

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Contribution : n° 30a
Date: 05/02/2013
Nom: Jean Fournier.
Sujet: Que signifie : « remplir son devoir d'état » ?

 

QUE SIGNIFIE
« REMPLIR SON DEVOIR D'ÉTAT » ?

 

Pour répondre à certaines questions posées par don Manuel Ferreira, qui était alors son principal directeur spirituel, sœur Lucie rédigea, le 28 février 1943, une lettre où elle écrivit que le Christ lui faisait savoir lors de Sa révélation divine du jeudi 12 juin 1941 (jour de la Fête-Dieu) qu'Il désire que l'on fasse comprendre aux âmes que la véritable pénitence qu'Il veut et exige maintenant consiste avant tout dans le sacrifice que chacun doit s'imposer pour accomplir ses propres devoirs religieux et devoirs d'état.
Dieu désire que l'on fasse connaître clairement cette voie aux âmes, car beaucoup donnent au mot pénitence le sens de grandes austérités, et comme elles ne se sentent ni les forces, ni la générosité pour cela, elles se découragent et se laissent aller à une vie de tiédeur et de péché.
Ces paroles du ciel n'en sont pas moins exigeantes, car qu'y a-t-il de plus difficile, de plus éprouvant que cette fidélité de tous les instants à accomplir ses devoirs d'état ?
« Le plus difficile, ce n'est pas l'élan de ferveur des veillées nocturnes, des processions même pieds nus sur le sol caillouteux ou brûlant s'il ne constitue qu'un épisode passager. Le plus difficile, c'est la fidélité constante aux devoirs même gênants du chrétien, aux pratiques pieuses, aux menus sacrifices de la vie quotidienne en esprit de réparation, d'humilité et d'amour » (Discours du Pape Pie XII, le 22 novembre 1946).

Par devoirs d'état on entend les obligations particulières que chacun a par suite de son état, de sa condition, et de la situation qu'il occupe. (Grand catéchisme de St. Pie X, Titre III, chapitre V)
Cette définition de St. Pie X est très précise. Elle va du général au particulier.
Par état, entendons état de vie. Par exemple le mariage, le sacerdoce et le célibat.
Par condition, nous pouvons voir soit la condition physique : jeune, vieux, homme, femme, soit la condition découlant de notre état : laïc ou clerc par exemple.
Par situation, on trouvera la concrétisation particulière de notre état et de notre condition : chef d'entreprise, avocat, journaliste, marin pêcheur, étudiant, retraité,... et on peut ajouter que cette situation se précise en fonction des circonstances de notre vie quotidienne. Le devoir n'est pas le même selon que je suis client ou fournisseur de service, responsable ou non des hommes que je côtoie hic et nunc.
Devoirs d'état... envers Dieu ; puisque par état nous sommes ses créatures.
Devoirs d'état... envers nos parents ; puisque par état, nous sommes leurs enfants.
Devoirs d'état... envers notre conjoint ; si, par état, nous sommes mariés.
Devoirs d'état... envers nos fils et nos filles ; si, par état, nous sommes père ou mère.
Devoirs d'état... envers la Cité, la patrie ; puisque, par état, nous sommes membres de ces communautés.
Devoirs d'état... professionnels. Devoirs d'état... amicaux. Devoirs d'état de bon voisinage...,
etc.
Le devoir d'état se conjugue en quelque sorte au pluriel.
On ne saurait se soustraire à ses obligations professionnelles, familiales ou civiles inhérentes à chaque état de vie : pour l'étudiant c'est étudier, pour les parents c'est éduquer, pour l'artisan c'est fabriquer, pour le moine c'est prier…
Aucun devoir d'état ne peut être récusé tant que nous restons dans l'état qui, précisément, nous l'impose.
Pas plus qu'on peut récuser un devoir d'état sous prétexte de mieux s'engager dans un autre ou qu'il nous plait mieux qu'un autre.
A l'opposé, certains utilisent leur devoir d'état comme un prétexte pour ne jamais s'engager. C'est vrai que la famille est prioritaire. Mais ce n'est pas une raison pour se replier sur son foyer. Lorsque les enfants grandissent, les parents ont plus de temps disponible : ce peut être le moment de revoir leurs engagements à la lumière de l'Esprit. Les devoirs d'état s'imbriquent les uns dans les autres, exemple notre devoir d'état concernant l'éducation des enfants est lié à notre devoir d'état d'époux.
La première obligation de notre devoir d'état, très souvent soulignée par Saint François de Sales, est de ne pas rêver d'un autre état de vie, où, nous semble-t-il, la sainteté serait plus accessible.
« Les moyens de parvenir à la perfection sont divers selon la diversité des vocations ; car les religieuses, les veuves et les mariés doivent rechercher cette perfection, mais non par même moyen ».
« Chacun voudrait volontiers changer sa condition à celle des autres, ceux qui sont Evêques voudraient ne pas l'être ; ceux qui sont mariés voudraient ne l'être pas, et ceux qui ne le sont pas le voudraient être ».
« Chacun demeure en sa vocation devant Dieu. Il ne faut pas porter la croix des autres, mais la sienne ».
« Chacun aime selon son goût ; peu de gens aiment selon leur devoir et le goût du Seigneur. De quoi sert-il de bâtir des châteaux en Espagne puisqu'il nous faut vivre en France »
.
La seconde obligation de notre devoir d'état est de bien mettre l'héroïsme là où il doit être mis : ni dans notre intelligence, ni dans notre volonté même, encore moins dans notre imagination, mais dans nos actes concrets.
Le devoir d'état ne souffre aucune délégation de pouvoir, personne ne peut le faire à notre place. Et, comme son nom l'indique, aucun amoindrissement, aucune dérobade de notre part.
Le devoir d'état ne tolère pas des manquements réitérés de la part de celui qui l'assume. Il arrive même, selon le Fabuliste, qu' « une maille rompue emporte tout l'ouvrage ».

Les héros que nous admirons tant, ceux qui ont versé leur sang pour leur Foi et pour leur Roi, se sont préparés à l'héroïsme de grandeur par l'héroïsme de petitesse.
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Docteur de l'Eglise, parle : « des petits moyens qui lui ont si parfaitement réussi : il n'y a qu'une seule chose à faire : jeter des fleurs à Jésus, les fleurs des petits sacrifices. »... « Je n'ai pas d'autres moyens de Vous prouver mon amour que de jeter des fleurs, c'est à dire de ne laisser échapper aucun petit sacrifice, aucun regard, aucune parole, de profiter de toutes les petites choses et de les faire par amour... Je veux souffrir par amour et même jouir par amour, ainsi je jetterai des fleurs devant Votre trône, je n'en rencontrerais pas une sans l'effeuiller pour Vous. »
Pie XI évoquait l'héroïsme du terrible quotidien : Il est fixe, immobile, impassible. Quotidiennement il fait corps avec notre être, l'étiolant s'il est enfreint, l'épanouissant s'il est observé. L'accomplissement de son devoir d'état s'accompagne toujours de contentement. Il n'y a guère de plus grande satisfaction que d'avoir bien rempli sa journée au cours de ses différents devoirs d'état. Pour ne prendre qu'un exemple quelle plus grande satisfaction pour des parents que de voir croître de vrais hommes ou de vrais femmes dans leurs enfants…. Et c'est pour le chrétien une condition nécessaire de sa sanctification.
La fidélité aux obligations que comporte l'accomplissement du devoir d'état est le moyen de marcher vers la sainteté effective.
Monseigneur François Xavier Nguyen van Thuan, ancien coadjuteur de Saigon, qui a été emprisonné treize ans dans le goulag vietnamien a pu écrire : II n'y a pas de saints en dehors de l'accomplissement du devoir d'état. L'ordonnance d'une vie vertueuse et sainte n'est rien d'autre que l'heureuse solution apportée à ce problème de la coexistence de multiples et irréductibles devoirs d'état.

Où trouver les directives qui permettent d'apporter d'heureuses solutions à l'accomplissement de nos devoirs d'état, si ce n'est dans la doctrine sociale de l'Eglise, qui a pour elle l'expérience des siècles et en particulier dans les encycliques sociales des papes.
C'est ainsi qu'aujourd'hui où les controverses sont vives sur l'éducation, où de nouvelles théories pédagogiques se multiplient, où beaucoup de parents, plongés qu'ils sont dans leurs soucis temporels, sont peu ou pas du tout préparés au devoir d'état irréductible et fondamental qu'ils ont d'éduquer leurs enfants, connaître l'encyclique Divini Illius Magistri de Pie XI sur l'éducation chrétienne de la jeunesse est essentiel.
On y trouve, entre autres, bien déterminé à qui revient la mission d'éduquer les enfants et une mise en garde salutaire contre trois méthodes néfastes d'éducation qui sévissent aujourd'hui : le naturalisme pédagogique, la coéducation et l'éducation sexuelle à l'école.
L'éducation, est-il enseigné dans l'encyclique, appartient dans l'ordre de la grâce comme dans l'ordre de la nature à trois sociétés, dans la mesure proportionnée et correspondante à la coordination de leurs fins respectives selon le plan voulu par Dieu.

En premier chef à l'Eglise.

Il lui appartient par la mission que lui a confié son divin Fondateur de conduire et conformer dans leurs actions et mutuelles relations les hommes créés pour louer, honorer et servir DIEU et par ce moyen sauver leur âme, aidés en cela par toutes les choses qui sont sur la terre dont ils doivent faire usage autant qu'elles les conduisent à leur fin et qu'ils doivent s'en dégager autant qu'elles les en détournent.
De conduire les hommes déchus de leur état originel et rachetés par le Christ, sans pourtant l'être dans les privilèges préternaturels d'immortalité de leur corps, d'intégrité et d'équilibre de leurs inclinations.
Les effets du péché originel et en particulier l'affaiblissement de la volonté et le désordre de leurs tendances subsistant en eux, sans une bonne instruction religieuse et morale qui les habituent au respect de Dieu, ils ne pourront supporter aucune règle d'honnêteté de vie, et accoutumés à ne jamais rien refuser à leurs convoitises et seront facilement amener à bouleverser la société.
C'est, donc, parce qu'établie par le Christ comme la colonne et le fondement de la vérité toute entière, c'est parce que possédant originairement, sans pouvoir la perde, la vérité morale dans sa totalité et tous les moyens requis pour sa fin qui est le salut des hommes que l'éducation revient en premier ressort à l'Eglise.

Le rôle de la famille

Cette suréminence de l'Eglise non seulement n'est pas en opposition mais, au contraire, est en parfaite harmonie avec les droits de la famille.
Dieu communique immédiatement à la famille le pouvoir de donner la vie et l’autorité, sur tout ce qui se rapporte au perfectionnement de la vie de leurs enfants.
« Les parents, est-il écrit dans le Droit canonique, qui ont la très grave obligation de veiller selon tout leur pouvoir, à l'éducation tant religieuse que morale, que physique et civique de leurs enfants doivent donc employer toutes leurs forces à faire reconnaître, d'une manière absolue, le droit qu'ils ont d'élever leurs enfants chrétiennement et surtout le droit de les refuser à ces écoles dans lesquelles ils boivent le funeste poison de l'impiété ».
Il ne s'en suit pas que le droit à l'éducation des enfants soit chez les parents absolu et arbitraire, il est subordonné à la loi naturelle et divine. Ce droit est loin d'être sans frein et sans limite. Il cesse, s'il dépasse ou n'atteint son objet. Les parents pourront être déchus de leurs droits s'ils ne remplissent pas les fonctions que leur confère leur nature de parents.

Le rôle de l'Etat

« Les droits à l'éducation sont communiqués à la société civile par l'auteur même de la nature non pas à un titre de paternité comme à l'Eglise et à la famille, mais en vertu de l'autorité sans laquelle elle ne peut promouvoir ce bien temporel, qui est justement sa fin propre.
La fonction de l'autorité civile qui réside dans l'Etat est donc double : protéger et faire progresser la famille et l'individu mais sans les absorber ou s'y substituer. Il ne peut que suppléer à ce qui manque et y pourvoir par des moyens appropriés toujours en conformité avec les droits naturels de l'enfant et les droits surnaturels de l'Eglise.
C'est le devoir de l'Etat de protéger selon les règles de la droite raison et de la foi l'éducation morale et religieuse de la jeunesse en écartant ce qui dans la vie publique lui serait contraire.
L'Etat doit respecter les droits innés de l'Eglise et de la famille sur l'éducation chrétienne et en outre la justice distributive. Est donc injuste et illicite tout monopole de l'éducation et de l'enseignement qui oblige physiquement ou moralement les familles à envoyer leurs enfants dans les écoles de l'Etat contrairement aux obligations de la conscience chrétienne, même de leurs légitimes préférences.
L'éducation est une des choses qui appartiennent à l'Eglise et à l'Etat bien que d'une manière différente, l'un ayant comme fonction prochaine et propre de veiller à l'utile dans les choses qui passent, l'autre de procurer les biens célestes et éternels. Tout ce qu'il y a donc de sacré dans les choses humaines, tout ce qui se rapporte au salut des âmes ou en raison de sa fin, tout cela est soumis au pouvoir et aux dispositions de l'Eglise ; le reste dépend à bon droit de l'autorité civile car Jésus a commandé de donner à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ».
De l'application de ces principes la droite formation des citoyens reçoit nécessairement le plus grand secours.
Et loin d'être nuisible à l'Etat, ils donnent, comme le montre l'histoire, « des soldats, des maris, des épouses, des parents, des fils, des maîtres, des serviteurs, des juges, des contribuables… qui contribuent à asseoir une société dans la paix et l'harmonie »
La foi et la raison loin de se contredire se prêtent une aide réciproque.

 

Les trois mises en garde
pour un bon accomplissement de son devoir d'éducation.

 

1. Le faux naturalisme pédagogique.

« Ce système appelle à une prétendue autonomie et à la liberté sans limite de l'enfant. Ce qui réduit et même supprime l'autorité et l'œuvre de l'éducateur, en attribuant à l'enfant un droit premier et exclusif d'initiative de sa propre formation. Il est la négation ou l'oubli du péché originel ou du rôle et de la grâce, pour ne s'appuyer que sur les seules forces de la nature ». Cette conception pédagogique est d'actualité, plus qu'en 1929 date de l'encyclique.

2. L'éducation sexuelle à l'école

« Tout aussi périlleux cet autre genre de naturalisme qui se figure faussement pouvoir prémunir la jeunesse contre les périls des sens, uniquement par des moyens naturels, tels que cette initiation téméraire et cette instruction préventive donnée à tous indistinctement, et même publiquement ou, ce qui est pire encore, cette manière d'exposer les jeunes gens, pour un temps, aux occasions, afin, dit-on, de les familiariser avec elles et de les endurcir contre leurs dangers ».

3. La coéducation

« C'est une erreur du même genre et non moins pernicieuse à l'éducation chrétienne que cette méthode dite de « coéducation des sexes », méthode fondée, elle aussi, aux yeux d'un grand nombre, sur un naturalisme négateur du péché originel.
En outre, pour tous ses tenants, cette erreur provient d'une confusion d'idées déplorable, qui remplace la légitime communauté de vie entre les hommes par la promiscuité et le nivellement égalitaire. Il n'y a d'ailleurs dans la nature elle-même, qui a fait les sexes différents par leur organisme, par leurs inclinations, par leurs aptitudes, aucune raison qui montre que la promiscuité, et encore moins une égalité de formation, puissent ou doivent exister. Les sexes, suivant les admirables desseins du Créateur, sont appelés à se compléter réciproquement dans la famille et dans la société, et justement par leur diversité même. Cette diversité est donc à maintenir et à favoriser dans la formation et dans l'éducation, en sauvegardant la distinction nécessaire, avec une séparation correspondante, en rapport avec les âges différents et les différentes circonstances ».
Toute l'encyclique serait à citer…

Ce point de doctrine, ces directives vont à l'encontre des idées en cours. Aussi faut-il aux parents chrétiens une grande force d'âme et accepter de grands sacrifices pour assumer leur devoir d'état d'éducation.
A elle seule cette déclaration le montrerait, si c'était nécessaire.
Le 2 Septembre 2012 le nouveau ministre français de l'Education, Vincent Peillon, dont le modèle reste le laïciste Ferdinand Buisson (fondateur de la Ligue française des droits de l'Homme, auteur des lois contre les Congrégations enseignantes et Président de la commission parlementaire qui rédigea le texte de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État), en annonçant la mise en place de cours de "morale laïque" dès la rentrée 2013 se substitue aux parents dans l'éducation des enfants.
« Je n'ai pas dit instruction civique mais bien morale laïque. C'est plus large, cela comporte une construction du citoyen avec certes une connaissance des règles de la société, de droit, du fonctionnement de la démocratie, mais aussi toutes les questions que l'on se pose sur le sens de l'existence humaine, sur le rapport à soi, aux autres, à ce qui fait une vie heureuse ou une vie bonne. Si ces questions ne sont pas posées, réfléchies, enseignées à l'école, elles le sont ailleurs par les marchands et par les intégristes de toutes sortes. Si la république ne dit pas quelle est sa vision de ce que sont les vertus et les vices, le bien et le mal, le juste et l'injuste, d'autres le font à sa place. [...]
Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper, car le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familiaux, ethniques, sociaux, intellectuels, pour après faire un choix ».
On le voit, c'est avec raison que Pie XI évoquait l'héroïsme du terrible quotidien pour un chrétien.
Aussi aujourd'hui, l'accomplissement parfait de tous les devoirs d'état, la pénitence exigée par le Christ, demande-t-il en plus des sacrifices et de la force d'âme que procure la vie sacramentelle, une clairvoyance par une formation doctrinale. D'une part pour connaître les idéologies en cours et s'en prémunir et d'autre part les encycliques sociales pour trouver les directives données par l'Eglise gardienne, interprète et maîtresse infaillible de la loi divine, afin de s'en inspirer, de les appliquer et répondre, au mieux, aux demandes faites par le Christ à la voyante de Fatima.

* * *

NB. : Pour les personnes qui seraient désireuses d'acquérir une formation doctrinale rapide et opérationnelle, il existe des fascicules, des vidéos, des cours, des livres à la portée de tous. Une revue bimestrielle : « l'Action familiale et Scolaire » — 38, avenue Niel, 75017 Paris. Tél : 01.46.22.33.32 — qui fournit une argumentation et des éléments de jugement sur les grandes questions débattues à la lumière comparées des idéologies et de la doctrine sociale de l'Eglise.

Jean Fournier


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