Forum

Site de référence des Apparitions de la Sainte Vierge à Fatima
          Accueil

+ Le Portugal

+ Les voyants

+ Les apparitions
     à Fatima

+ Les apparitions
     à Pontevedra

+ Les apparitions
     à Tuy

+ Troisième secret

+ Le Procès

+ La critique

+ Actualités

+ Spiritualité

+ Saint Pie X

+ Droit à la vie

+ Librairie

+ Forum

+ Livre d'or

+ Liens

+ Mises à jour

+ Aide

+ Courriel

+ Annonces

+ Faire un don

FORUM ET DÉBATS

DROIT D'EXPRESSION

.

Contribution : n° 17a
Date : 21/11/2005
Nom : Louis Huard (France)
Sujet : Avant qu'il soit tard ...

« AVANT QU'IL NE SOIT TARD ... »

Message de Lucie, transmis au Père Agostino Fuentes, postulateur de la Cause de béatification de François et de Jacinthe, les deux autres voyants de Fatima :

Père A. Fuentes : « Je vous apporte un message d'extrême urgence le Saint-Père m'a permis de rendre visite à Lucie, maintenant à Coimbra, devenue carmélite déchaussée.
Elle me reçut, remplie de tristesse ; elle est amaigrie et très affligée. Elle dit en me voyant : « Père, la Madone est très mécontente, car on n'a pas tenu compte de son message de 1917. Ni les bons, ni les méchants n'en ont fait cas ; les bons poursuivent leur chemin sans se préoccuper, n'écoutant pas les directives célestes, et les méchants marchent dans la voie large de la perdition, ne tenant aucun compte des châtiments qui les menacent. Croyez-moi, mon Père, le Seigneur châtiera le monde très vite. Le châtiment est imminent. Le châtiment matériel arrivera très vite. Pensez, mon Père, à toutes les âmes qui tombent en enfer et cela arrivera parce qu'on ne prie pas et qu'on ne fait pas pénitence. Tout ceci est la raison de la tristesse de la Sainte Vierge. Père, dites à tous que la Madone me l'a annoncé très souvent : beaucoup de nations disparaîtront de la surface de la terre. La Russie sera le fléau choisi par Dieu pour châtier l'humanité si nous, par la prière et les sacrements, nons n'obtenons pas la grâce de sa conversion.
Dites-le, Père, dites que le démon entreprend la bataille décisive contre la Madone. Ce qui afflige le Coeur Immaculé de Marie et Celui de Jésus, c'est la chute des âmes religieuses et sacerdotales. Le démon sait que les religieux et les prêtres, en manquant à leur belle vocation, entraînent de nombreuses âmes en enfer. Il est tout juste temps d'arrêter le châtiment du Ciel ; nous avons à notre disposition deux moyens très efficaces : la Prière et le Sacrifice.

Le démon fait tout ce qu'il peut pour nous distraire et nous enlever le goût de la prière. Nous nous sauverons ou nous nous damnerons ensemble. Toutefois, mon Père, il faut dire aux gens qu'ils ne doivent pas rester à espérer un appel à la pénitence et à la prière, ni du Souverain Pontife, ni des Evêques, ni des Curés, ni des Supérieurs généraux. Il est grand temps que, de sa propre initiative, chacun accomplisse de bonnes et saintes oeuvres et réforme sa vie selon les désirs de la Madone (seconde partie du Message).

Le démon veut s'emparer des âmes consacrées, il essaie de les corrompre pour endurcir les autres dans l'impénitence finale. Il emploie toutes les ruses, allant même jusqu'à suggérer d'adapter la vie religieuse ; il en résulte la stérilité de la vie intérieure et la froideur chez les laïcs au sujet du renoncement aux plaisirs et de la totale immolation à Dieu. Dites, Père, que deux choses furent à la base de la sanctification de Jacinthe et de François : l'affliction de la Madone et la vision de l'enfer...

La Madone se trouve comme placée entre deux épées : d'un côté, elle voit l'humanité obstinée et indifférente devant les châtiments annoncés ; de l'autre, elle nous voit qui profanons les Sacrements et méprisons le châtiment qui s'approche en restant incrédules, sensuels et matérialistes. La Madone a dit expressément :

« Nous abordons les derniers temps. »

Elle m'a dit ceci trois fois.

a) Premièrement, elle affirme que le démon a engagé la lutte décisive, c'est-à-dire finale, d'où l'un des deux sortira vainqueur ou vaincu. Ou nous sommes avec Dieu, ou nous sommes avec le démon.
b) La seconde fois, elle m'a répété que les ultimes remèdes donnés au monde sont le Saint Rosaire et la Dévotion au Coeur Immaculé de Marie. "Ultimes" signifie qu'il n'y en aura pas d'autres.
c) La troisième fois, elle m'a dit que les autres moyens dédaignés par les hommes étant épuisés, elle nous donne — en tremblant — la dernière ancre du salut qui est la Sainte Vierge en personne (peut-être ses dernières apparitions, les signes des larmes, les messages des divers voyants répandus dans toutes les parties du monde).

La Madone m'a dit encore que, si nous ne l'écoutions pas et l'offensions encore, nous ne serions plus pardonnés.

Père, me disait Lucie, il est urgent que nous nous rendions compte de la terrible réalité. Nous ne voulons pas épouvanter les âmes, mais c'est un appel urgent à la réalité. Depuis que la Sainte Vierge a donné une si grande efficacité au Rosaire, il n'existe aucun problème matériel, spirituel, national ou international, qui ne puisse être résolu par le Saint Rosaire et par nos sacrifices. Le réciter avec amour et piété permettra de consoler Marie et d'effacer les si nombreuses larmes de son Coeur Immaculé. »

(Extrait du « Messaggero del Cuore di Maria, n° 8 du 9 août 1961)
Publié à Rome avec autorisations officielles.

À une question posée à Soeur Lucie pour savoir si elle pensait que, si l'on n'accomplissait pas les demandes de Notre-Dame, la Russie soviétique arriverait à s'imposer à toutes les nations, elle répondit sans hésitation « Oui ! ».

JEAN-PAUL II ET LE TROISIEME SECRET DE FATIMA

La revue allemande « Stimme des Glaubens » (La voix des Croyants) a publié dans son numéro d'octobre 1981, ce qui Suit à l'occasion de la rencontre du Saint-Père à Fulda avec un petit groupe de catholiques allemands :

Demandes : Très Saint Père, qu'en est-il du 3ème Secret de Fatima ? Ne devait-il pas, selon les instructions de la Vierge, être publié en 1960 ? Et qu'arrivera-t-il dans l'Eglise ?

Réponse du Saint-Père : Vu la gravité du contenu, pour ne pas encourager la puissance mondiale du Communisme à accomplir certains coups, mes prédécesseurs dans la charge de saint Pierre ont diplomatiquement préféré surseoir à la publication (Autre traduction : « avaient préparé une rédaction diplomatique »).
D'autre part, il peut être suffisant à tous les chrétiens de savoir ceci : s'il y a un message où il est dit que les océans inonderont des parties entières de la terre, que de moment en moment, des millions d'hommes périront... Ce n'est vraiment plus le cas de désirer tellement la publication de ce message secret.
Beaucoup veulent savoir seulement par curiosité et goût du sensationnel mais ils oublient que « savoir » implique pour eux une responsabilité. Il est périlleux de vouloir seulement apaiser sa curiosité, si l'on est convaincu qu'il n'y a rien à faire contre le malheur annoncé. »

À ce point de sa réponse, le Pape saisit son chapelet et dit : « Voilà le remède contre le mal ! Priez, priez et ne demandez rien d'autre. Confiez tout à la Mère de Dieu !... Puis il poursuit : « Nous devons nous préparer à subir, dans un temps non éloigné, de grandes épreuves qui exigeront de nous la disposition de perdre même la vie, et une remise totale de soi au Christ et pour le Christ. Par votre prière et la mienne, il est possible d'adoucir cette tribulation, mais il n'est plus possible de la détourner parce que, de cette façon seulement, l'Eglise peut effectivement être rénovée. Combien de fois, la rénovation de l'Eglise s'est effectuée dans le sang ! Cette fois encore, il n'en sera pas autrement. Nous devons être forts, nous préparer, nous confier au Christ et à sa Très Sainte Mère, et être assidus, très assidus à la prière du Rosaire. »

RÉFLÉCHISSONS !...

Ni le Seigneur, ni la Vierge ne jouent à se montrer ou à faire du cinéma. Si la Vierge est venue quelque part, c'est qu'Elle avait quelque chose à nous dire. Déférence et amour veulent que l'on s'en soucie.

Au travers de ses réticences pastorales, Jean-Paul II manifestait qu'il était loin de prendre en dérision, ou à la légère, les annonces faites à Fatima. Il en savait même plus qu'il n'en disait sur les épreuves qui nous attendent. Les expressions qu'il employait : « Dans un avenir peu éloigné » et, « Il n'est plus possible de détourner (cette tribulation) », en témoignent.

Le Saint Père était clair et net : il portait sur l'Eglise dont il avait la responsabilité et sur laquelle il était certainement très renseigné, un jugement très différent de celui que portent nombre d'optimistes : « ce n'est que par le sang que l'Eglise sera effectivement rénovée », disait-il. Il nous redisait en même temps que l'optimisme ou le pessimisme n'ont rien à voir avec l'objectivité.

Pour le Pape, l'Evangile ou la Bible ne suffisent pas. Sinon pourquoi, la Vierge vient-Elle à Lourdes, à Fatima, à la Salette, pour ne citer que les apparitions reconnues. L'Evangile et la Bible devraient suffire, il est vrai, mais la faiblesse de l'homme est telle que le Ciel doit de temps en temps nous reprendre par la main.

Il est vrai aussi qu'accueillir humblement les messages du Ciel conduit à plus de prière et à une révision de vie sérieuse. Trop de chrétiens, de religieux et de prêtres, qui affectent de mépriser ces messages, témoignent contre eux-mêmes que l'Evangile ne leur suffit malheureusement pas.

Il est sûr que le Ciel n'avertit pas les hommes pour leur fournir seulement des sujets de contestation, mais pour qu'ils se préparent. La Miséricorde leur annonce des événements redoutables, proches et de portée apocalyptique. Se retrancher dans une insouciance confortable, c'est renouveler l'attitude des hommes avant le déluge, comme le dit Jésus en saint Luc. Faire l'autruche, n'a rien d'intellectuel encore moins de surnaturel. Seigneur, prenez pitié.

Louis Huard,
En la fête de la Présentation
de la Bienheureuse Vierge Marie
le 21 novembre 2005

Retour
Retour



Site protégé par le Copyright ©