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FORUM ET DÉBATS

DROIT D'EXPRESSION

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Contribution : n° 8
Date : 13/03/2000
Nom : Marie Jobaz (France)
Sujet : « Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir » (Paroles de la Très Sainte Vierge, à Fatima le 13 juillet 1917, et à Tuy le 13 juin 1929).

L’EAU DE FATIMA PLUS FORTE QUE LE CYTOMÉGALOVIRUS
AYANT TERRASSÉ JEAN-PAUL II

« LE SAINT-PÈRE AURA BEAUCOUP À SOUFFRIR »

Depuis que j’ai découvert la partie connue du “Secret de Fatima”, mon esprit revient sans cesse sur une phrase qui m’intrigue : « le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ». Ce qui m’amène à me poser trois questions :

— 1°) S’agit-il des Papes en général depuis Benoît XV jusqu’à Jean-Paul II, ou cela vise-t-il un ou des Papes plus particulièrement ?
— 2°) De quelles souffrances s’agit-il spirituelles, morales, physiques, intellectuelles, ecclésiales, mystiques... ?
— 3°) Quelle est l’intensité de ces souffrances ? Comment les mesurer ? Et d’abord peut-on les identifier ?

C’est ainsi que ne sachant pas quoi répondre je suis restée longtemps très perplexe jusqu’à ce que je reçoive un début de réponse avec cette information qui est datée du 11 Février 2000 en provenance de l’Agence de presse Zenit (www.zenit.org) et qui m’a été communiquée par un de mes amis.

LE PAPE DES DOULEURS :
LES HOSPITALISATIONS DE JEAN-PAUL II

Vatican III ou l'hôpital Gemelli selon Wojtyla

L'histoire du patient Wojtyla remonte à ses 24 ans, lorsqu'il fut renversé par une voiture de l'occupant, à Cracovie, le 29 février 1944, et fut hospitalisé jusqu'au 12 mars. Mais, depuis qu'il est pape, il a été hospitalisé une demi-douzaine de fois, ce qui lui a fait dire, en octobre 1996, depuis sa fenêtre de l'hôpital Gemelli : « Il y a Vatican I, c'est le palais apostolique, Vatican II, c'est Castelgandolfo, et Vatican III le Gemelli ! ». Lorsqu'il parle de la souffrance physique, Jean-Paul II sait de quoi il s'agit. Lorsqu'il parle d'offrir ses souffrances, il le fait lors de sa fracture du fémur, il a confié à la foule qu'il l'offrait pour les familles. C'était l'année internationale de la famille.

1) Sa première hospitalisation comme pape date de l'attentat du 13 mai 1981. Une intervention de 6 heures sera nécessaire ; trois litres de sang se sont répandus dans l'abdomen et l'intestin porte des lésions multiples ; il faudra en retirer 55 cm. Le pape guérit et rentre au Vatican le 3 juin, après 22 jours de soins.

2) Il est hospitalisé de nouveau le 20 juin pour une infection de “cytomégalovirus”, contractée à la suite de la transfusion nécessaire à l'opération du 13 mai. Il est opéré le 5 août et repart le 14.

3) Le 15 juillet 1992, le pape est opéré d'une tumeur bénigne à l'intestin. Il quitte le Gemelli le 26 juillet, après 15 jours de soins.

4) Le 11 novembre 1993, le pape glisse accidentellement dans la salle des bénédictions du Vatican, sur les marches du podium, à la fin d'une audience de la FAO. Il se luxe l'épaule droite. Il est hospitalisé pour la 4ème fois. Il rentre au Vatican le lendemain.

5) Le soir du 28 avril 1994, Jean-Paul II tombe dans sa salle de bains et se fracture le col du fémur de la jambe droite. Il est opéré le 29 avril et quitte le Gemelli au bout d'un mois. Désormais il a de la difficulté à marcher, il s'appuiera sur une canne.

6) Le 6 octobre, c'est une appendicite qui nécessite une hospitalisation. Le pape est opéré le 8. Il sort le 14.

Plusieurs autres fois, le pape s'est également rendu au Gemelli pour des contrôles : en juillet 93, janvier 95, mars 96, août 96.

D'autres événements ont éprouvé le pape physiquement :

1) Le 7 avril 1994, il tombe lors d'une excursion dans les Abruzzes, sur les neiges du Gran Sasso : il inaugure le Jugement universel de la Sixtine, restauré, le lendemain il ne pouvait plus bouger la main.

2) Le 25 décembre 1995, au moment de la bénédiction Urbi et Orbi, il a un malaise et doit se retirer. Il dit avec humour, alors qu'il se présente 20 minutes plus tard : « Je vous souhaite un bon Noël. Je vous prie de m'excuser : même le pape peut tomber malade ! ».

3) Le 1er janvier 1998, alors que le pape s'apprête à baptiser des nouveaux nés dans la Sixtine, il perd l'équilibre, le Maître des cérémonies le soutient.

4) Le 12 juin 1999, lors de sa visite en Pologne, Jean-Paul II tombe dans la salle de bains de la nonciature de Varsovie et se blesse à la tête : trois points de suture ! Deux jours plus tard, le 15 juin, il doit s'aliter en raison d'une fièvre.

Ces dernières années, le tremblement du bras droit du pape s'est accentué, faisant penser aux observateurs à un symptôme de la maladie de Parkinson. Le Saint-Siège parle de problèmes “de nature extrapyramidale”.

Avec ce communiqué, j’ai donc un début de réponse à mon interrogation concernant les souffrances affectant le Saint-Père. Aussi, encouragée, je continue ma recherche et lance un appel à tous ceux qui sont intéressés par la question et qui en sauraient un peu plus. Mais d’ores et déjà je remercie la Divine Providence de m’avoir un brin éclairée tant il est vrai que Jésus ne nous a pas menti lorsqu’il a dit : « Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira » (Mt 7,7).

NOTRE-DAME PLUS FORTE QUE MEHMET ALI AGÇA

Ceci dit, parmi ces hospitalisations, il y en a une qui n’est pas banale, c’est celle qui a suivi l’attentat du 13 mai 1981, 64ème anniversaire de la première apparition de Notre-Dame à Fatima. Dans la savante étude de “Zenit”, deux détails importants ne sont toutefois pas mentionnés : l’heure et les causes de la guérison du Saint-Père.

En ce qui concerne l’heure, les recherches que j’ai menées dans les journaux de l’époque me montrent qu’effectivement Jean-Paul II a bien été frappé à 17 h 19 par les balles tirées par Mehmet Ali Agça. Or on retrouve là les 4 chiffres de 1917 dans le désordre, comme si le Ciel avait voulu, en plus de la date, attirer l’attention du Souverain Pontife sur le fait qu’il avait quelque chose à faire pour répondre enfin complètement aux demandes de Notre-Dame.

En ce qui concerne la guérison de Jean-Paul II, le mieux est de laisser la parole à un enquêteur hors pair, pour l’instant ignoré voire méprisé par beaucoup de ses confrères, mais auquel il faudra rendre un jour justice. Il s’agit du Père Caillon, prédicateur marial infatigable, qui a écrit un petit livre chez Téqui intitulé : “La Consécration de la Russie aux Très Saints Cœurs de Jésus et de Marie” (1983, 64 pages).

Or donc, après l’attentat de la place Saint-Pierre, Jean-Paul II, se sentant fort mal en point, demanda à Mgr Hlinica (Nota évêque slovaque, fondateur de la revue “Pro Fratribus”, ami du cardinal Wojtyla) de lui apporter de l’eau de Fatima. Mgr Hlinica téléphona immédiatement à Don Luigi Bianchi (Nota : italien, curé de Gera Lario, paroisse située à la fine pointe nord du lac de Côme) dont il savait très bien qu’il était en partance pour Fatima avec un groupe de pèlerins. De ce voyage au Portugal, Don Luigi rapporta deux petites fioles de douze centimètres de haut, en forme de gracieuses et minuscules bonbonnes, protégées tout autour par de l’osier. Il en envoya une aussitôt à Rome par la poste, en “expresso”, dans un petit paquet parfaitement ficelé.

Dès qu’il eut en main cette précieuse petite fiole, Mgr Hlinica la porta au Saint-Père qui but l’eau de Fatima. Et la fièvre le quitta, cette fièvre due à un virus que les médecins ne pouvaient maîtriser, le cytomégalovirus. C’était aux environs du 20 juin 1981 (pages 24 à 25).

Le Pape put alors être opéré le 5 août, nous dit “Zenit”, et quitter l’hôpital Gemelli le 14. D’où la conclusion du Père Caillon : Les événements sont des maîtres que Dieu nous donne (page 25).

MAIS HÉLAS, MALGRÉ CE SIGNE FORT, JEAN-PAUL II N’A PAS FAIT AVANCER D’UN POUCE LA MISE EN OEUVRE DU MESSAGE DE FATIMA DONT LE COMPTEUR RESTE DÉSESPÉRÉMENT BLOQUÉ A 17 %

En lisant cela, je m’imaginais que Jean-Paul II, ce pape dont la devise est “Totus Tuus” et dont l’attention avait été attirée par l’indication de la date de son attentat, ferait grandement avancer la mise en œuvre du Message de Fatima.

Mais, à ce jour, malgré deux visites à Fatima (1982, 1991), il n’en est rien. Le compteur reste désespérément bloqué à 17 % comme l’ont si bien démontré, il y a juste un an, Jean-Louis Mangin et Camille Pierron, dans la contribution n°1. Pour quelles raisons profondes ? Je n’en sais rien. Bien sûr, j’ai lu attentivement tout ce qui a été écrit à ce sujet dans ce Forum et qui est de nature à convaincre les esprits cartésiens épris de démonstrations. Mais je sens de façon intuitive qu’il y a quelque chose d’autre à l’œuvre dans toute cette affaire que je n’arrive pas à percer et qui relève du Mystère d’Iniquité (2 Th 2,7).

Aussi, je me pose avec angoisse trois questions :
— Que va-t-il arriver de pire au successeur de Jean-Paul II ?
— Quelles sont les souffrances et “les malheurs” qui l’attendent ?
— Quand va-t-il instaurer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, seul espoir de salut temporel et spirituel par ces temps d’apostasie grandissante ?

C’est pour cela que ma prière lui est d’avance acquise.

Marie Jobaz
(13 mars 2000)

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