Le troisième secret

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ANALYSE DU TROISIÈME SECRET (retour)

     Attentat contre le pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981

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LES DESSOUS CACHÉS
D'UNE TENTATIVE D'ATTENTAT POLITIQUE

Attentat contre le papeL'attentat du 13 mai 1981 a été organisé par le K.G.B. Cette thèse a été confirmée par les enquêtes de la police italienne et par les services secrets du Vatican et de l’Angleterre. On a appris, par exemple, que le turc Ali Agça avait effectué un stage à Simféropol, en U.R.S.S. (aujourd'hui la Russie), dans une école spécialisée en matière d’activités terroristes. Et l’on sait que le K.G.B. disposait à cette époque de 200 écoles environ de ce type, capables de former 4 000 terroristes par an. Les meilleurs recevaient un salaire de 300 dollars par jour. Et la décision politique de tuer le Pape fut prise quand Jean Paul II déclara à Lech Walesa qu’il se rendrait en Pologne au premier signe d’une intervention soviétique !.

7 mois après l'attentat, les autorités italiennes ont fait état de photographies prises par un américain, M. Lowell Newton, qui avait vu un homme courir, aussitôt après les coups de feu, avec un revolver à la main. Et en décembre 1981, la police a payé le voyage à Rome de cet américain pour l’interroger. Le fuyard fut identifié comme étant Omar Ay, membre d’un groupe turc néo-fasciste, manipulé par le K.G.B. Enfin, un troisième assassin, photographié non loin du tueur, un nommé All Chafic, un Lybien, qui aurait fait partie d’un groupe créé pour tuer Ronald Reegan. La police avait arrêté également deux bulgares, qui étaient place Saint-Pierre le 13 mai 1981, lvanov Antonov et Jueio Kolev. Ces deux Bulgares étaient des employés du gouvernement de Sofia.

Conclusion : le 13 mai 1981, il y a bien eu conspiration pour assassiner le Pape et les assassins étaient tous des membres d’un groupement infiltré et dirigé par le K.G.B. Le fait est maintenant bien établi.

Mais pourquoi ? D'après Marving Kalb, journaliste américain de la chaîne N.B.C. de télévision, le motif est le suivant, comme le révéla le « Times » du 27 septembre 1982 : En août 1980, Jean-Paul II aurait envoyé un messager à Leonid Brejnev, avec une lettre manuscrite. Il le menaçait de "déposer la Couronne de Saint Pierre et de retourner en Pologne pour se joindre à la résistance si les Soviets envahissaient son pays" ; (c'était l'époque où une grève générale frappait la nation polonaise). Après différentes négociations entre Moscou, Varsovie et Rome, l'envoyé papal aurait persuadé les Soviets d'accepter l'accord de Gdansk (Dantzig), qui donna naissance officielle au syndicat Solidarité. Exaspéré par cette intervention du Pape et par ses plans pour envoyer des millions de dollars à "Solidarnosc", Brejnev aurait décidé de se débarrasser de ce "prêtre touche-à-tout". Et le K.G.B. aurait alors agi par l'intermédiaire discret des services spéciaux bulgares, qui étaient sous sa coupe.
C'est Andropov, le dirigeant d'alors de la Russie, ancien chef du K.G.B., qui aurait ainsi voulu et organisé l'assassinat du Pape.

Ajoutons encore ce détail très important qui confirme, s'il en était besoin, la thèse du complot pour assassiner le Pape. L'ancien directeur des services secrets français, A. de Marenches, avait révélé le 19 décembre 1982 que, début juin 1979, les menaces qui pesaient sur la vie du Saint-Père étaient devenues si graves qu'il a envoyé d'urgence à Rome une mission composée d'un général et d'un colonel pour mettre le Pape au courant ! On ne déplace pas de telles personnalités pour une vague rumeur : il fallait que M. de Marenches eut des preuves formelles entre les mains pour agir ainsi... et ces preuves ne venaient pas de la Sainte Vierge, car si c'était Elle qui aurait prédit l'attentat du Pape en 1917, Rome l'aurait su avant tout le monde, puisqu'en 1981 plusieurs prélats connaissaient déjà depuis longtemps le contenu — supposé réel — du troisième secret. En conséquence, le 13 mai 2000, le Vatican a communiqué aux catholiques du monde entier un FAUX SECRET !!!

En outre, A. de Marenches précisa que, trois semaines avant l'attentat du 13 mai 1981, étant au Maroc, il apprit des détails tels sur le futur assassinat du pape qu'il prévint personnellement le nonce pour qu'il avertisse le Vatican... qui n'en tint aucun compte. Comportement très étrange quand on prétend connaître le troisième secret de Fatima qui serait précisément... un attentat contre le Pape !!! (Sources : « Introïbo » juillet 1982 et janvier 1983)

LA PRESSE DÉVOILE L'INFORMATION

L’attentat contre le Pape :
ordonné par le KGB

(« Présent » n° 5803 du vendredi 1 avril 2005, p. 3)

Des documents des anciens services secrets est-allemands, la Stasi, confirment que l’attentat contre le pape Jean-Paul II en 1981 a été ordonné par le KGB et exécuté par les services secrets bulgares, a affirmé mercredi 30 mars 2005 le grand tirage de la presse italienne « Corriere della Sera ».
Le gouvernement allemand a découvert dans les archives de la Stasi des documents qui accréditent la thèse selon laquelle « le KGB était le commanditaire de cet attentat, les services bulgares étaient les exécutants (confiant à Ali Agca et à d’autres terroristes turcs le rôle de tueurs) tandis que la RDA avait la maîtrise de l’opération entière et des manoeuvres successives de brouillage des pistes », écrit le journal.
Les documents ont été remis par le gouvernement allemand à son homologue bulgare et ils seront mis à la disposition de l’Italie où ils seront confiés à la commission parlementaire qui enquête sur les activités des services secrets des pays de l’Est en Italie. Le Corriere affirme que les dossiers se trouvent à Sofia. Il s’agit pour la plupart de lettres dans lesquelles les services secrets allemands demandent notamment l’aide et la coopération de leurs collègues bulgares pour brouiller les pistes. Le journal ajoute que ce rapport conforte ce qu’a écrit le pape Jean-Paul II dans son dernier livre Mémoire et Identité. Le souverain pontife se disait convaincu qu’Ali Agca n’avait pas commis l’attentat « de sa propre initiative mais que quelqu’un d’autre l’a planifié, que quelqu’un l’a commandité ».
Le 13 mai 1981, Jean-Paul II avait été grièvement blessé à l’abdomen par Ali Agca qui avait tenté de l’assassiner sur la place Saint-Pierre.

G.G.

La vérité derrière l’énigmatique Ali Agça

(« Présent » n° 6009 du mardi 24 janvier 2006, p. 3)

La libération d’Ali Agça, l’extrémiste turc qui avait tiré sur Jean-Paul II le 13 mai 1981, a suscité des points d’interrogation. La plupart relèvent de la désinformation habituelle. Il s’est même trouvé des journalistes pour assurer qu’on ne savait finalement pas qui avait monté cette opération, voire en laissant entendre qu’elle pouvait bien émaner « de l’Ouest ».
La réponse à ces arguties paraîtra bientôt aux Editions de Paris, qui traite en ce moment d’un texte argumenté et qui gênera bien du monde : Le KGB au coeur du Vatican. Sans déflorer le sujet, nous pouvons dire que tous les services secrets occidentaux savent (aussi bien que le juge italien Fernandino Imposimato maintes fois cité pusiqu’il eut à enquêter et de ce fait doit vivre sous protection, jour et nuit) que le montage de l’opération est dû au KGB dans une technique inégalée en matière de désinformation. Youri Andropov (alors directeur des services secrets soviétiques) avait, dès l’avènement à Rome d’un pape polonais, vu que le long combat de ses tchékistes pour détruire l'Eglise catholique à la fois de

l’extérieur (en noyautant ses congrégations) et de l’intérieur (en infiltrant l’administration du Vatican, dont les bureaux de Mgr Casaroli et ceux de l’Osservatore Romano : une vingtaine d’agents et d’informateurs y ont eu des postes, pendant environ quinze ans) n’aboutissait pas.
Jean-Paul II drainait les foules dans le monde entier et soutenait en Pologne Solidarnosc. Même si les services secrets communistes avaient réussi à pénétrer cet élan de tout un peuple, l’appareil soviéto-communiste était débordé et certains des siens préconisaient même un compromis avec l’opposition polonaise, sans prévoir que ce jeu de dupes se retournerait contre ses protagonistes.
D’obstacle à la communisation de l’Europe, sous prétexte de coopération plutôt que de confrontation, Jean-Paul II deviendra la cible des tueurs du KGB. Mais, ce que raconte l’ouvrage rédigé par Pierre et Danièle de Villemarest, qui ont connu et fréquenté deux douzaines de personnalités de Russie, de Pologne et de pays voisins, c’est le montage à la poupée russe effectué par le KGB. Trois services secrets de l’Est y ont participé, dont le plus important fut celui de Berlin-Est, sous la direction d’un officier supérieur qui, aujourd’hui encore, vit en Allemagne. Sa photo est dans l’ouvrage, assortie de déclarations et de détails irréfutables. Grâce à ses subordonnés, il a brouillé, dès l’attentat, toutes les pistes qui auraient pu impliquer le KGB. La « piste bulgare », vite abandonnée, couvrait le travail des techniciens tchèques, lesquels avaient leurs entrées dans la cité du Vatican et s’occupaient des postes d’écoutes. Au-dessus d’eux, invisibles, les techniciens des services est-allemands dominaient la situation. Ils alimentaient les médias en rumeurs, insinuations, contrevérités, cependant que le KGB (qui réussira à pénétrer auprès d’Ali Agça, dans sa cellule, pendant l’enquête) obligeait le Turc à tenir des propos contradictoires. Ali Agça n’a été dans tout cela que la main d’un complot dont il ne percevait pas les vrais opérateurs.
Dans l’ouvrage à paraître, vous lirez le détail de tout cela. Et aussi comment et pourquoi, jusqu’en 1998, les services secrets de l’Est ont semé la terreur et le meurtre dans Rome et au Vatican. La clef de l’assassinat du chef des Gardes suisses, les enlèvements de deux filles du personnel de la Cité sainte, est donnée dans l’ouvrage, même si tout ne peut encore être dit. Mais l’ouvrage détaille aussi la longue marche des agents de Moscou pour subvertir l’Eglise en profitant de leur pénétration d’un ordre comme celui des jésuites et d’autres congrégations. En sorte de conduire certains prélats à interpréter à leur convenance les textes de Vatican II.
On peut préciser que les auteurs de ce livre explosif ont bénéficié de faits et d’arguments grâce à plusieurs personnalités citées dans l’ouvrage et qui elles-mêmes venaient de l’Ordre des Jésuites. Et qu’après vingt-huit ouvrages sur la vie et les services secrets de l’Est, les signataires ont – à la différence de beaucoup d’autres – quelque connaissance de ce dont ils traitent.

F.F.

Le 13 mai 1981 :
c’est bien le système communiste qui voulait éliminer Jean-Paul II

(« Présent » n° 6038 du samedi 4 mars 2006, p. 3)

C’était depuis près de vingt-cinq ans un secret de Polichinelle, mais c’est désormais pratiquement officiel : ce sont bien les communistes commandés par Moscou (où régnait alors le « centralisme démocratique ») qui voulurent assassiner le Pape. Et c’est peut-être même l’ex-numéro un soviétique Léonid Brejnev en personne qui donna l’ordre d’éliminer physiquement Jean-Paul II, sur lequel le Turc Mehmet Ali Agça tira le 13 mai 1981 place Saint-Pierre à Rome.
C’est du moins ce qu’affirme aujourd’hui le sénateur Paolo Guzzanti, président de la commission parlementaire italienne chargée d’enquêter sur les activités des services secrets communistes en Italie durant ce qu’on a appelé la « guerre froide » entre l’Est et l’Ouest. Une commission qui a longuement travaillé sur les « archives » d’un certain Vassili Mitrokhine, un ex-agent du KGB passé à l’Ouest au début des années 1990.
« Cette commission retient, au-delà de tout doute raisonnable, que le sommet hiérarchique de l’URSS a pris l’initiative d’éliminer le pape Karol Wojtyla, qu’il a transmis cette décision au GRU, le service du Renseignement militaire, afin qu’il prenne toutes les mesures nécessaires pour accomplir ce délit d’une gravité unique, sans précédent dans l’histoire des temps modernes », affirme ainsi le sénateur Guzzanti.
Un scénario qui ne contredit pas la fameuse « piste bulgare » avancée à l’époque puis écartée et oubliée quelques années plus tard, mais la remet tout simplement en perspective.
Selon le sénateur Guzzanti, l’attentat contre le pape polonais, élu au siège de Pierre deux ans auparavant, le 16 octobre 1978, aurait ainsi été « planifié » par « les autorités militaires soviétiques sur ordre du secrétaire général du Parti communiste d’Union soviétique » qui était à l’époque Léonid Brejnev qui succéda en octobre 1964 à Nikita Khrouchtchev et régna en maître du Kremlin jusqu’à sa mort en novembre 1982.

Manipulation
et désinformation

Le GRU aurait ensuite procédé de lui-même à une « répartition des tâches » pour mieux brouiller les pistes. Les services bulgares auraient ainsi servi de « couverture » tandis que la Stasi, la redoutable police secrète d’Allemagne de l’Est aurait été chargée de la « désinformation » entourant les différentes séquences de cet attentat : sa préparation, son exécution par un jeune extrémiste turc manipulé mais opportunément « réputé d’extrême droite », comme son exploitation politique et médiatique.
Cette reconstitution tient parfaitement la route, même si les preuves matérielles sont bien entendu difficiles à réunir pour remonter un quart de siècle après jusqu’au véritable commanditaire. Et encore plus pour le confondre puisque le camarade Brejnev est mort dès 1982, l’année suivante, que Jean-Paul II lui-même s’est éteint à son tour le 2 avril 2005, il y a presqu’un an, et qu’Ali Agça, brièvement remis en liberté il y a quelques semaines, vient d’être remis en prison par les autorités turques craignant visiblement qu’il soit abattu… à son tour.
« Toutes les déclarations sur une participation quelconque des services spéciaux soviétiques, y compris du SVR (Service du Renseignement extérieur), à l’attentat contre le Pape sont complètement absurdes et n’ont rien à voir avec la réalité », s’est bien sûr indigné à Moscou le porte-parole du SVR, un certain Boris Laboussov, alors que Vladimir Poutine, de retour de Prague, préférait garder le silence sur ces révélations pour le moins gênantes.
Le président russe a pris le temps, en revanche, de saluer le « père de la démocratie russe » en adressant un long message au dernier numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev, qui fêtait ses 75 ans jeudi soir à Moscou en présence de l’ex-chancelier allemand Helmut Kohl et de quelques anciens membres du Politbüro, dont l’idéologue du Parti Vadim Medvedev, au restaurant Napoléon. Mais il est vrai que, depuis Potemkine, les Russes savent parfaitement donner le change.

YVES BRUNAUD

Réflexions d’un ours (russe) blanc
Jean-Paul II face aux balles du KGB

(« Présent » n° 6044 du mardi 14 mars 2006, p. 3)

Les enquêtes successives sur l’identité des commanditaires de l’attentat contre Jean-Paul II le 13 mai 1981 évoquaient toutes la responsabilité du KGB. Une enquête récente vient les confirmer, déclenchant la fureur des maîtres actuels du Kremlin… Et pour cause : tous (ou presque) sont issus des rangs de l’organisme incriminé !
Pour comprendre cette réaction, il faut se souvenir que, face à la domination soviétique, la résistance des peuples à majorité catholique fut sans conteste plus forte et plus structurée que celle des pays à majorité orthodoxe. Les insurrections hongroises, tchèques, polonaises allaient durablement ébranler le bloc de l’Est. Les Eglises catholiques locales étaient au côté du peuple, le soutenant dans toutes les épreuves. Au prix de lourds sacrifices. D’où cette haine féroce du Kremlin à l’encontre du Vatican.
A l’inverse, en URSS même, les autorités marxistes, dès le début de leur prise du pouvoir et au prix d’une répression, sans merci de la religion, ont su muscler et mettre au pas la partie du clergé orthodoxe qui acceptait les diktats du pouvoir. Les récalcitrants furent éliminés. Cette allégeance au régime correspondait aux directives du métropolite Serge qui, en 1927, affirmait sa loyauté aux Soviets. Ainsi inféodés au système, de hauts dignitaires du Patriarcat de Moscou osèrent même affirmer que « les joies et les peines » du gouvernement soviétique étaient aussi « les joies et les peines » de l’Eglise orthodoxe russe. Au même moment des millions de chrétiens disparaissaient dans l’enfer du Goulag.
Pire encore : de nombreux ecclésiastiques rejoindront les rangs du NKVD puis du KGB avec, en prime, des grades d’officiers au service d’un pouvoir athée ! Certains, en Occident, rêvaient d’apparenter le KGB à une sorte d’Ecole d’administration et de formation de la nouvelle élite russe, voire même à une « nouvelle aristocratie ».
C’est par le mensonge, la corruption, la manipulation, la désinformation, la délation, la torture et le meurtre que les hommes du KGB ont tenté d’asservir les peuples et les nations. Quel titre de noblesse peuton accorder à cette « élite », assurément, mais une « élite » marxiste-léniniste, pour de tels actes ?
L’avènement d’un pape polonais représentait en effet une grave menace pour la dictature soviétique qui venait de subir de sérieux revers en Pologne depuis la naissance de Solidarnosc. Un bouleversement moral, spirituel et populaire se précisait. En URSS même, les chrétiens orthodoxes sincères voyaient en Jean-Paul II un envoyé de Dieu. Celui qui allait réveiller les consciences et contribuer enfin à la disparition de l’athéisme.
Ce nouveau Pape, hors du commun, n’accepterait aucun compromis et le KGB l’avait très bien compris. Aussi, pour préserver son influence et sauver le système soviétique, n’allait-il pas hésiter à recourir à des moyens extrêmes. Mais Dieu veillait sur la vie de Jean-Paul II afin que passe sur le monde, de nouveau, un vrai message d’amour et de paix.

Mickta




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