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DROIT À LA VIE

L'AVORTEMENT

.

L'AVORTEMENT EST UN INFANTICIDE
En voici l'horrible preuve !!!


Sommaire : Introduction - Le début de la vie - La loi Veil - Les méthodes d'avortement
Que deviennent les fœtus et les bébés avortés - Les risques de l'avortement - Conclusion.

LA LOI “VEIL”

Sous la pression des puissantes associations du “planning familial” financées très grassement par nos impôts, Mme Simone Veil alors ministre de la santé, avait présenté en 1975 un projet de loi visant à dépénaliser l'avortement. Jusqu'alors, les femmes qui voulaient se faire avorter allaient pour la plupart en Grande-Bretagne.
Le Parlement adopta donc ce texte et le Président de la république française, Mr. Valérie Giscard d'Estaing, ainsi que son Premier Ministre, Mr. Jacques Chirac, signèrent la loi.
Cette loi autorise l'avortement à la demande de la mère :

  • Lorsque celle-ci s'estime en état de détresse (terme extrêmement vague) ;
  • Lorsque la poursuite de la grossesse met en péril grave sa santé ;
  • Lorsqu'il existe une probabilité que l'enfant à naître soit atteint d'une maladie d'une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic (Art. L 162-12 du code de la santé publique).

Dans ces deux derniers cas, l'avortement peut être pratiqué à n'importe quel moment de la grossesse.
Autant dire que la loi permet une interprétation juridique au sens le plus large et ne fait que légaliser l'interruption volontaire de grossesse sans apporter aux femmes enceintes en état de détresse, une protection juridique solide. D'ailleurs, les commissions d'aide à la maternité, prévues par la loi Pelletier de 1979 n'ont jamais été mises en place. Les femmes consultent donc le planning familial qui n'étudie qu'une seule solution pour elles : l'avortement !.

De plus, la loi Veil va à l'encontre des conventions internationales, à commencer par celle de la Déclaration des droits de l'enfant, texte adopté le 20 novembre 1959 par l'O.N.U :

« L'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance ».

La loi va également à l'encontre de la Charte européenne des droits de l'enfant, adoptée le 4 octobre 1979 par l'assemblée du Conseil de l'Europe :

« Le droit de chaque enfant à la vie, au logement, à une nourriture convenable et à un environnement adéquat dès le moment de la conception, devrait être reconnu et les gouvernements nationaux devraient tout mettre en œuvre pour permettre l'application intégrale de ces droits ».

Autre texte dont la France s'en moque : la Convention internationale des droits de l'enfant, adoptée par l'O.N.U. le 20 novembre 1989 :

Préambule : « L'enfant a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, avant comme après la naissance ».

Article 6 : « Les états reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les états assurent dans toute la mesure du possible la survie et le développement de l'enfant ».

Afin de se protéger contre cette convention, et ainsi mépriser lâchement le droit le plus fondamental de l'enfant à naître, la France a apposé une réserve de taille à cette convention :

« L'article 6 ne saurait être interprété comme faisant obstacle à l'application des dispositions de la loi française relative à l'interruption volontaire de grossesse ».

Enfin, autre texte de droit international dont l'Etat français n'a que faire : la recommandation du Conseil de l'Europe, du 24 septembre 1986, sur l'utilisation d'embryons et fœtus humains » :

« L'embryon et le fœtus humain doivent bénéficier en toute circonstance du respect dû à la dignité humaine ».

Dans le pays qui a vu naître la déclaration universelle des droits de l'homme, on serait en mesure de s'interroger très sérieusement sur le bien-fondé d'un tel texte...

LES MÉTHODES D'AVORTEMENT

Il est prouvé dans le chapitre « le début de la vie » que l'enfant, dès sa conception, est un être humain qui se développe de façon naturelle dans l'enveloppe maternelle. C'est donc une personne qui est tuée, comme le montre très bien la vidéo « le cri silencieux » (www.silentscream.org). Les réactions de l'enfant dans le ventre de sa mère y sont filmées. On peut voir comment l'enfant tente de résister à cette horrible agression extérieure. Comme un adulte sous la torture, il ouvre la bouche comme pour pousser un hurlement de douleur ; l'enfant tente de fuir l'instrument chirurgical qui va le tuer et cherche à se réfugier dans une autre partie du ventre de sa maman. Je vous recommande particulièrement cette vidéo et de la présenter aux mamans avant que l'irréparable ne soit accompli.

Les techniques employées

Les méthodes employées pour pratiquer un avortement sont les suivantes :

Le curetage : Un instrument coupant est introduit dans l'utérus afin de détacher l'enfant de la matrice. Cette intervention découpe l'enfant par morceaux et l'arrache de la cavité utérine !!

L'aspiration : C'est la méthode la plus répandue pour les avortements jusqu'à 10 semaines. Le col de l'utérus est dilaté, puis à l'aide d'un aspirateur dix fois plus puissant qu'un aspirateur ordinaire, l'enfant est littéralement déchiqueté, broyé et aspiré. Son corps n'est plus qu'un amas informe. Les morceaux sont recueillis dans un bocal relié à la canule.

La pilule RU 486 : Cette pilule est une substance chimique qui stoppe la survie de l'œuf ; l'enfant n'étant plus alimenté, il meurt de faim.

L'injection de sel : Cette méthode abortive est sans aucun doute la plus barbare de toutes. Elle est utilisée après la 16ème semaine lorsqu'il y a suffisamment de liquide amniotique autour du bébé. On retire une certaine quantité de ce liquide et on le remplace par une quantité équivalente d'une solution saline très concentrée. Le bébé avale ce liquide qui va alors lui provoquer pendant de nombreuses heures des convulsions extrêmement violentes qui vont le brûler vif
Sous cette méthode avortive par injection de sel, la mère est sous anesthésie car cette torture embryonnaire la ferait souffrir à elle aussi, et elle ressentirait très fortement les mouvements de son enfant agonisant. Dans les 24 heures qui suivent, elle expulsera un enfant mort dont la peau est complètement carbonisée.

Injection de prostaglandines : Les prostaglandines sont des hormones qui, injectées, vont provoquer des contractions de l'utérus d'une extrême violence; à tel point que l'enfant est éjecté dans les 48 heures. Il arrive parfois que la tête du bébé se détache de son corps. Pire encore : parfois, le bébé survit à ce choc, et, dans ce cas, il est tué, puis jeté à la poubelle.

(Les prostaglandines utilisées pour provoquer un avortement sont toujours chimiques et administrées à très fortes doses. Avant la législation réglementant cette tuerie, les produits utilisés étaient le permanganate de potassium, le plomb, le mercure, l'arsenic, le phosphore blanc, la quinine... ce qui bien sûr provoquait parfois aussi la mort de la femme. La législation n'a fait que légaliser ce qui existait déjà ; la science a fait le reste...)

L'hystérotomie :Cette méthode est utilisée pour les avortements tardifs et est identique à une césarienne. L'enfant naît vivant, mais est tué par le médecin ou laissé sans aucun soin jusqu'à ce qu'il meurt. L'agonie peut alors durer des heures...
L'hystérotomie est le prélude à l'euthanasie, grand rêve de Hitler ! De l'aveu même d'un médecin avorteur néonazi, celui-ci déclara déjà en 1974: "Nous envisageons le temps où une mère aura le droit de faire tuer son enfant jusqu'à quelques heures après sa naissance. Quand un bébé est né, sa mère devrait pouvoir l'examiner, s'assurer de sa conformité à des normes, et décider s'il doit vivre ou non; mais il reste bien du chemin à parcourir avant que cela soit admis par la société dans son ensemble... Il faut avancer pas à pas. Ce qui vient ensuite sur l'agenda, c'est l'euthanasie. Nous essayons de comprimer la vie, de la télescoper, de façon que l'existence de tous s'achève au soixantième anniversaire et que le gros de la population soit entre vingt et cinquante ans. Tout cela entre dans le cadre de la puissance nécessaire pour remodeler le monde." (extrait du livre "babies for burning" (bébés au feu), publié en 1974).

Dans le même registre, Jacques Attali, ancien conseiller économique de François Mitterrand, a déclaré lors d'une interview, en 1980: "L'homme vit plus longtemps que par le passé. Dès qu'il dépasse 60/65 ans, il ne produit plus et il coûte cher à la société... L'euthanasie sera donc, dans tous les cas de figure, un des instruments essentiels de nos sociétés futures. Des machines à tuer permettront d'éliminer la vie lorsqu'elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse." (publié dans le livre de Michel Salomon: "l'avenir de la vie", ed. Seghers - ISBN: 2-221-50237-X). Le mot est lâché !... Face à la dénatalité, aux nombres de chômeurs qui sont autant de cotisants en moins pour payer les soins des malades et les pensions des retraités qui vivent "plus longtemps que par le passé", la solution la moins "coûteuse" serait donc l'euthanasie !. Une société qui inscrit la mort dans son idéal, court inéluctablement à sa perte !.

video 1 : les methodes d'avortement
video 1  (9,28 Mo)
video 3 : de la vie à la mort
video 2  (13,21 Mo)
L'infenticide
video 3  (1,97 Mo)
ATTENTION : ces vidéos peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

Que deviennent les fœtus et les bébés ?

Les fœtus sont incinérés ou jetés aux ordures... tout du moins c'est la réponse officielle. Pourtant, en pratique, un véritable marché du fœtus s'est développé, rapportant des sommes d'argent considérables aux cliniques et hôpitaux pratiquant des avortements.

Des médecins ex-avorteurs confient que lorsque les fœtus peuvent être mis de côté, ils sont vendus aux laboratoires de produits chimiques qui les utilisent pour en faire des cosmétiques (1). Là encore, nous sommes en plein dans des pratiques nazies puisque les SS fabriquaient eux aussi du savon avec la graisse des juifs !...

Aux Etats-Unis, où l'avortement est pratiqué jusqu'au 9ème mois de grossesse, les bébés sont vendus à la recherche pour des expérimentations scientifiques (exposition à des radiations nucléaires et autres...) ou à la recherche médicales ! (2).

En Belgique, des femmes sont payées pour porter leur enfant indésirable jusqu'au sixième ou septième mois afin de le céder ensuite, bien vivant, à la médecine ou à l'industrie cosmétique comme matière première.

En France, des embryons humains sont actuellement en congélation à Jouy-en-Josas, et rien n'interdit de penser qu'ils pourraient être réimplantés dans une ou plusieurs décennies dans la matrice de leur arrière petite-fille génétique.

Enfin, pour clore ce chapitre, il est à noter qu'il existe une coïncidence assez troublante entre ceux qui fournissaient à Hitler le gaz de la mort et ceux qui fabriquent aujourd'hui la pilule abortive RU 486. Ceci nous ramène au procès de Nuremberg : les dirigeants du cartel IG Farben y ont été inculpés pour crimes de guerre, car ayant fourni à travers leur filiale Degesch le tristement célèbre Zyklon B, gaz de la mort, utilisé pour l'extermination des juifs dans les chambres d'Auschwitz. Ces livraisons du gaz mortel étaient parfaitement légales car la loi allemande de l'époque autorisait la liquidation des juifs. Comme IG Farben, Roussel-Uclaf fabrique légalement un poison mortel. Curieusement, IG Farben n'a pas été démantelée après la seconde guerre mondiale; mais a été simplement divisée en trois groupes :

  • Le groupe BASF
  • Le groupe Bayer
  • Le groupe Hœchst

Hors, Roussel-Uclaf est entièrement contrôlé (à 54% du capital) par le groupe Hœchst, issu de IG Farben!!.

Les risques de l'avortement

Les chiffres de l'Organisation Mondiale pour la santé sont clairs : 180 000 femmes dans le monde meurent chaque année des suites d'un avortement légal, soit 1 décès pour 300 avortements. Il est donc prouvé que l'avortement a deux fois plus de risques de tuer la femme qu'un accouchement normal.

Sur le plan médical, la femme multiplie par deux le risque d'un cancer du sein en raison du bouleversement hormonal causé par l'arrêt brutal et prématuré de la grossesse.

Il y a également risque pour les accouchements qui suivent un avortement : la femme peut donner naissance à un enfant mort-né car le sang de la mère aura fabriqué des anticorps.

Enfin, il est prouvé que 50% des stérilités sont consécutives à un ou plusieurs avortements.



CONCLUSION

La femme peut, bien sûr, décider en toute liberté si elle veut avoir une vie sexuelle; mais par respect de sa personne, elle doit exercer la maîtrise de son corps avant la conception, car une fois que l'enfant est conçu, même s'il est encore au stade de zygote, la décision de tuer ou de laisser vivre l'enfant ne concerne plus la femme seule : elle concerne d'abord l'enfant, dont l'avis, et pour cause, ne peut être demandé. En effet, si la femme a parfaitement le droit de disposer de son propre corps, l'enfant dispose, lui aussi, d'un droit absolu.

Du point de vu biologique, le fœtus n'est pas un appendice du corps maternel. Bien que nourri et logé par lui, il est totalement distinct. Son patrimoine génétique est différent et il fabrique son propre sang qui n'entre jamais en contact direct avec celui de sa mère. Il lui arrive d'être malade, de mourir, alors que la mère est en bonne santé. Inversement, la mère peut-être malade sans que le fœtus s'en ressente. Bien des fois, on a retiré un fœtus vivant du ventre de sa mère qui venait de mourir, et on arrive même à maintenir parfois une femme enceinte décédée en survie biologique artificielle afin de permettre au fœtus de pouvoir se développer in utero jusqu'au seuil de viabilité et le retirer ensuite vivant pour qu'il achève sa gestation en couveuse.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur l'avortement, aussi je vous conseille de lire deux excellents livres et de regarder une vidéo sur ce sujet (disponibles à la DFT) :

— « Bébés au feu », de Michael Litchfield et Susan Kentish - Ed. Apostolat des éditions, 1978, 243 pages. (ISBN France : 2-7122-0050-0) ; ou Ed. Paulines (ISBN Canada : 0-88840-469-7)
— « L'avortement, la tragédie cachée d'une société qui s'effondre », de Daniel Rivaud et Alexandre Lukasik - Ed. Nouvelle alliance, 1994, 280 pages. (ISBN : 2-940054-02-9).
— Vidéo : « le cri silencieux », du Dr. Nathanson - Ref : TVP 993, 30 mn.


Où vont les âmes des enfants avortés ?

Il vient donc d'être prouvé que l'embryon est un enfant au stade de développement et que l'avortement tue ce bébé. À partir de là, il est légitime de se poser la question où vont les âmes de ces petits êtres.
Nous le savons, personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s'il n'a pas été régénéré par l'eau et par l'esprit (Bible : Jean III-5), c'est ce qu'on appelle le baptême. Les bébés avortés n'échappent pas à cette règle dictée par Dieu. Beaucoup de grands saints, tel saint Augustin et les nombreux docteurs de l'Église s'accordent à dire que les âmes des enfants morts sans le baptême n'ayant pas d'autre péché que le péché originel et n'ayant eu ni la foi actuelle, faute de l'usage de raison, ni la foi habituelle, faute du sacrement de baptême, sont dans un lieu appelé "les limbes" où ils ne peuvent évidemment s'affliger d'être privés du royaume céleste, puisqu'ils l'ignorent entièrement. Ils possèdent sans douleur ce qu'ils ont par nature, en dehors de l'ordre surnaturel, dont ils sont déchus. Non-seulement ils ne souffrent point du tout de la privation de la vision intuitive, mais ils se réjouissent même des biens naturels qu'ils tiennent de la bonté divine, tels que la connaissance et l'amour qu'ils ont naturellement de Dieu.
Les enfants morts sans le baptême étant privés du bonheur du paradis, il est un devoir important de baptiser l'embryon qui serait en danger de mort car, sans cela, en lui volant la vie temporelle on le priverait également de la vie éternelle. Là encore, son sort dépend complètement de la volonté des autres, et surtout des membres de la famille.

Beaucoup de catholiques ne le savent pas, mais toute personne (même non baptisée) a le droit de baptiser en cas d'extrême urgence. En conséquence, savoir donner ce sacrement est primordial lorsqu'on se trouve face à un bébé non baptisé en danger de mort. L'absence de parrains n'est pas, en soi, une nécessité dans ce cas-là.

ADMINISTRATION DU BAPTÊME :

Il faut que celui qui baptise, et lui seul (donc on ne peut pas se mettre deux à baptiser, l'un disant les paroles, l'autre versant l'eau. Pourquoi ? Parce que l'on dit : Je te baptise) verse l'eau sur le corps (obligatoirement sur la tête si on peut l'atteindre) , en prononçant en même temps les paroles ci-dessous.
Pourquoi en même temps ? Parce que le verbe (Je te baptise) est au présent ; il faut donc que l'effusion de l'eau se fasse présentement , par conséquent ni avant ni après les paroles, avec l'intention de donner le baptême, c'est-à-dire, d'une manière générale, de faire ce que fait l'Église quand elle accomplit ce rite.

Aucun fœtus ne doit être baptisé dans le sein maternel tant que subsiste un espoir fondé qu'il puisse naître et être baptisé normalement. Le baptême intra-utérin doit être tenté chaque fois que l'enfant va vraisemblablement mourir avant sa naissance complète. Tant qu'il reste un espoir solide, on doit attendre. Rappelons également que si une mère meurt avant la naissance de son enfant, le fœtus doit être extrait par ceux que cela concerne (c'est-à-dire par le chirurgien, le médecin), même si la conception est récente. On le baptisera sans condition s'il vit certainement, sous condition si la vie est douteuse. S'il est certain ou presque certain que le fœtus est sans vie, il n'y a plus obligation de l'extraire du sein maternel. En un mot, lorsqu'on prévoit que l'enfant va mourir, il faut tout tenter pour le baptiser.

Dans le cas où l'embryon séparé de sa mère vivrait encore, il faut le baptiser sans délai par trois aspersions d'eau en disant :
"N, Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit".
(N étant un prénom chrétien ; exemple : Joseph ou Marie)

S'il y a doute, il devra être baptisé conditionnellement :
"N, Si tu vis, ou si tu es capable d'être baptisé, je te baptise "au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit".

Si l'embryon est encore enveloppé dans l'amnios, il faut ouvrir cette membrane et donner le baptême par aspersions, toujours "Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit", sans oublier de citer le prénom.

Enfin, si l'enfant vit encore après avoir été avorté, il devra être de nouveau baptisé (pour être certain que les trois aspersions ont été faites correctement).

TROIS REMARQUES IMPORTANTES :

Première remarque. — Quand on a conféré un baptême d'urgence, il faut aussitôt en avertir le curé de la paroisse et autant que possible prendre avec soi un ou deux témoins pour attester que le baptême a été administré. Si l'enfant a survécu, M. le curé aura, en effet, à consigner ce baptême dans ses registres. Si l'enfant est mort, ou s'il s'est agi d'un fœtus non viable, ce sera pour M. le curé une excellente occasion de vérifier si l'on a su administrer correctement le baptême d'urgence et si l'on a bien tenu compte du lieu de sépulture.

Deuxième remarque. — Sépulture. Un fœtus, en effet, même de quelques jours, s'il a été baptisé, soit dans le sein maternel, soit en dehors, soit sous condition, soit sans condition, sera inhumé dans un lieu bénit. On ne doit pas l'enterrer dans un lieu profane.

Troisième remarque. — C'est un très grand malheur pour ces bébés avortés d'être à jamais privé du royaume des Cieux parce que personne ne les baptise. Si la reconnaissance est une fleur rare sur la terre, c'est une vertu particulièrement en honneur dans le ciel. Il est bon de se le rappeler et de penser que ces petits qui nous doivent ainsi, après Dieu, infiniment plus que la vie naturelle, nous gardent gratitude de leur avoir procuré la vie éternelle, et se font nos protecteurs assidus.

Si la société leur refuse le droit à la vie dans ce bas-monde, ne les privons pas de la vie dans l'au-delà auprès de Notre Seigneur Jésus-Christ... Faisons-nous un très grave devoir de conscience de refuser l'avortement !.

 
► Pour aller plus loin : voir forum, en particulier la note 03a : « Est-ce que le désir du baptême pour l'enfant qu'une femme porte peut en tenir lieu, au cas où l'enfant meurt en elle sans qu'on ait pu le baptiser ? ».

Les associations pro-vie

« SOS tout-petits » : www.sos-tout-petits.org
« Renaissance Catholique » www.renaissancecatholique.org
« Le droit de naître » : www.droitdenaitre.org
« SOS Mamans » : www.radio-silence.tv
« Laissez-les-vivre — SOS Futures mères » : http://laissezlesvivre.free.fr


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